<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/feed/rss2/xslt" ?><rss version="2.0"
  xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
  xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
  xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/">
<channel>
  <title>François Labroille - Commission &quot;sécurisation de s parcours professionnels&quot;</title>
  <link>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/</link>
  <description>Blog de François Labroille</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Thu, 12 Jan 2012 18:28:48 +01:00</pubDate>
  <copyright></copyright>
  <docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>
  <generator>Dotclear</generator>
  
    
  <item>
    <title>CCREFP du 16 avril 2009 rBilan d'étape de la commission &quot;sécurisation&quot;</title>
    <link>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/post/2009/04/16/CCREFP-du-16-avril-2009-rBilan-detape-de-la-commission-securisation</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:e362453c72ffc61f9582f86338a34599</guid>
    <pubDate>Thu, 16 Apr 2009 09:19:00 +02:00</pubDate>
    <dc:creator>François Labroille</dc:creator>
        <category>Commission &quot;sécurisation de s parcours professionnels&quot;</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Voici la présentation que j'en ai faite&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Présentation des travaux de la commission «&amp;nbsp;sécurisation des parcours&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mr le Président, Mr le préfet
Mesdames et messieurs&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce point à l’ordre du jour s’inscrit pleinement dans les questions abordées cet après-midi autour de l’accord régional sur la sécurisation des parcours. Plus que de concomitance, il s’agit bien de penser l’activité de cette commission en cohérence étroite avec le développement de cet accord régional et plus largement la déclinaison de l’accord national interprofessionnel du 7 janvier dernier.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A ce stade, ma présentation ne se veut pas du tout conclusive. Elle a deux fonctions délimitées,
•	celle d’informer le CCREFP plénier de l’état d’avancement de nos travaux à l’issue de 7 séances tenues depuis 8 ou 09 mois,
•	celle de vérifier à cette étape un consensus suffisant sur la suite de notre feuille de route.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En effet, l’objectif est de poursuivre le travail de la commission avec deux nouvelles séances programmées en mai et juin pour déboucher sur des propositions opérationnelles au début de l’été. Vous disposez d’un document d’étape qui fait l’inventaire des propositions en cours de discussion au sein de la commission et qui résultent d’une première phase de travail engagé depuis le mois de juin dernier.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je voudrais simplement indiquer cet après-midi
1.	la nature de la démarche déjà engagée
2.	et puis esquisser ce que pourrait être la prochaine étape si le CCREFP en est d’accord.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;1&lt;strong&gt;!!! - Sur la démarche engagée.&lt;/strong&gt;Le mandat que le CCREFP nous a donné est de réfléchir à des propositions concrètes sur l’amélioration de la sécurisation des parcours. Nous avons engagé notre travail de façon très pragmatique. Et nous somme partis de l’idée que les travaux du Conseil national de la formation professionnelle tout au long de la vie pouvaient constituer un socle commun solide pour constituer un cadre commun.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Du coup, nous avons cherché à développer une démarche très empirique, d’examen des pratiques des divers partenaires, de dispositifs existants pour repérer ce qui marche bien et ce qui marche moins bien, repérer les difficultés et notamment les discontinuités dans les parcours.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En même temps notre questionnement a été inévitablement renforcé par le contexte de montée crise et la nécessité d’amplifier les réponses à y apporter. Ce contexte a irrigué nos séances, avec en toile de fond des négociations nationales comme celles qui ont débouché sur l’ANI du 7 janvier ou la convention cadre dans la région IdF signé aujourd’hui et qui ont été présentés devant la commission le 2 avril dernier.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La plupart de nos séances de travail ont donc été de véritables études de cas permettant aux différents acteurs de la formation professionnelle de présenter un dispositif, d’évaluer les partenariats, de les replacer dans le nouveau contexte…&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Des comptes-rendus assez exhaustifs existent et montrent l’intérêt de cette démarche, en termes de connaissance de ce qui se fait mais aussi en termes  de matériaux pour produire des idées nouvelles.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;2 – Sur la prochaine étape&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nous en sommes à cette phase charnière du passage des matériaux accumulés à l’élaboration de propositions susceptibles de faire l’accord des membres de la commission.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le document de travail distribué a été présenté sous une forme proche devant la commission le 2 avril. Il est donc encore largement interrogatif puisque des propositions opérationnelles ne pourront résulter que d’une construction la plus commune possible.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sans entrer dans une énumération détaillée des 8 points abordés qui demanderait à chaque fois une explicitation, sachez que chaque thème retenu correspond à un sujet déjà traité ou abordé par la commission avec la tentative de passer de constats à d’éventuelles propositions.
On y trouve des sujets comme ceux de l’AIO, des outils à renforcer et à partager pour la prospective des métiers et des qualifications, ceux de l’évaluation de l’offre de formation, de l’accompagnement des parcours, de la validation des qualifications des salariés en CDD ou du renforcement de dialogue social territorial, notamment au travers du dispositif des PACTES territoriaux pour l’emploi, la formation et le développement économique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A la date d’aujourd’hui, il serait prématuré de boucler des réponses qui demandent encore plusieurs semaines d’échanges mais la commission devrait pouvoir remettre un état de se propositions finales au début de l’été 2009 avec le temps des constructions communes tout en ayant en tête les urgences que le contexte impose.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Tout cela n’a de sens que si chaque partenaire peut participer à l’élaboration commune et que les divers lieux d’échange fonctionnent en harmonie. C’est dans cet  esprit qu’a cherché à travailler la commission.
Pour qu’elle puisse produire un document utile, il serait très bien que le secrétariat du CNFPTV qui nous a fourni de la matière grise au départ soit associé sous une forme ou une autre à cette phase finale.
Il nous semble aussi important pour des raisons d’efficacité qu’un lien soit établi entre le futur comité stratégique de la convention cadre et le CCREFP.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Voilà donc le plus synthétiquement possible ce point d’étape.
Le document que je vous ai présenté n’est donc pas un point d’arrivée. Ce serait bien que l’ensemble des partenaires du CCREFP le prenne comme un appel à contribution pour chercher à dégager ce qu’il est possible de faire comme propositions communes. Le sujet et le contexte le méritent.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/post/2009/04/16/CCREFP-du-16-avril-2009-rBilan-detape-de-la-commission-securisation#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/post/2009/04/16/CCREFP-du-16-avril-2009-rBilan-detape-de-la-commission-securisation#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/feed/rss2/comments/606</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Séance du 05 février 2009</title>
    <link>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/post/2009/04/21/Seance-du-05-fevrier-2009</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:4ebb1032007e46e3792e41010a55a81f</guid>
    <pubDate>Thu, 05 Feb 2009 09:31:00 +01:00</pubDate>
    <dc:creator>François Labroille</dc:creator>
        <category>Commission &quot;sécurisation de s parcours professionnels&quot;</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Voir l'ordre du jour et le compte-rendu détaillé en fichier joint&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;ORDRE DU JOUR&lt;/p&gt;

&lt;pre&gt;      Validation du CR de la commission  du 15 janvier 2009 (en PJ)
      Présentation par Christine BRUNIAUX Responsable de l’OREF IDF d’un projet d’outil d’aide a la décision qui a pour objectif de construire en Ile-de-France une vision prospective partagé de la relation « emploi formation ».
      Présentation par Marie-Béatrice ROCHARD, responsable de l'OREF du Centre, du travail de prospective fait dans le cadre du CCREFP de la Région Centre.
      réflexion et échange sur les outils de prospective des besoins en emploi et en formation, sur l’ensemble de l’offre de formation professionnelle initiale et continue&lt;/pre&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/post/2009/04/21/Seance-du-05-fevrier-2009#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/post/2009/04/21/Seance-du-05-fevrier-2009#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/feed/rss2/comments/607</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Travaux commission &quot;sécurisation&quot; au second semestre 2009</title>
    <link>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/post/2009/01/16/Travaux-commission-securisation-au-second-semestre-2009</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:cc3ce7df89c05bf1cf60288ca74a425e</guid>
    <pubDate>Fri, 16 Jan 2009 16:06:00 +01:00</pubDate>
    <dc:creator>François Labroille</dc:creator>
        <category>Commission &quot;sécurisation de s parcours professionnels&quot;</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Pour retrouver l’ensemble des comptes-rendus et les documents distribués, classés par séance sur le site «&amp;nbsp;espace projet de la région IDF », aller  à l’adresse suivante&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://espaceprojets.iledefrance.fr/jahia/Jahia/bca/EGF/site/projets/pid/5458&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://espaceprojets.iledefrance.fr/jahia/Jahia/bca/EGF/site/projets/pid/5458&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Documents à consulter&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Compte-rendu de la séance du 06 novembre 2008</title>
    <link>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/post/2008/12/08/Compte-rendu-de-la-seance-du-06-novembre-2008</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:ab4fa1ad37c3aa77ad108c1b32ece853</guid>
    <pubDate>Mon, 08 Dec 2008 12:25:00 +01:00</pubDate>
    <dc:creator>François Labroille</dc:creator>
        <category>Commission &quot;sécurisation de s parcours professionnels&quot;</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Commission «&amp;nbsp;Sécurisation des parcours professionnels&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;A lire&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/post/2008/12/08/Compte-rendu-de-la-seance-du-06-novembre-2008#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/post/2008/12/08/Compte-rendu-de-la-seance-du-06-novembre-2008#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/feed/rss2/comments/513</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Séance du 09 octobre 2008</title>
    <link>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/post/2008/12/21/Seance-du-09-octobre-2008</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:cd86361efd2f83db46b8c77f751f5a45</guid>
    <pubDate>Fri, 10 Oct 2008 12:32:00 +02:00</pubDate>
    <dc:creator>François Labroille</dc:creator>
        <category>Commission &quot;sécurisation de s parcours professionnels&quot;</category>
            
    <description>&lt;p&gt;	Présentation du dispositif «&amp;nbsp;Pacte pour l’emploi et le développement économique&amp;nbsp;» par Will LECHALLIER de la Délégation territoriale pour l’emploi et le développement économique de la Région.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;	Présentation du dispositif Régional «&amp;nbsp;dialogue social territorial&amp;nbsp;» avec l’exemple de partenariat de «&amp;nbsp;Dialogue Sénart Val de Seine&amp;nbsp;» par Nadia BEAUMEL, chargée de mission au sein de DSVS, Isabelle BOUQUET Secrétaire générale de l'Union départementale CFDT 77, et Didier DUGAST, Directeur de la maison de l’emploi et de la formation de Sénart.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;	Présentation d’un projet partenarial et expérimental de sécurisation des parcours «&amp;nbsp;PISTE&amp;nbsp;» sur la Plateforme de Roissy, par Daniel JAECKLE, directeur du GIP Emploi de Roissy, Armel GUILLET du Fongecif IDF, et Fanny CHAUVEAU de la DDTEFP de Seine et Marne.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;François LABROILLE, conseiller Régional, Président de la commission, ouvre la 3ème séance de la Commission «&amp;nbsp;Sécurisation des Parcours Professionnels&amp;nbsp;» en rappelant que dans le prolongement des précédentes réunions, celle-ci a pour but d’observer des expérimentations concourant à la sécurisation des parcours professionnels des personnes lors des transitions, par la mise en œuvre de partenariats à un niveau territorial. Il rappel l’ordre du jour&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;	Présentation du dispositif «&amp;nbsp;Pacte pour l’emploi et le développement économique&amp;nbsp;» par Will LECHALLIER de la Délégation territoriale pour l’emploi et le développement économique de la Région.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;	Présentation du dispositif Régional «&amp;nbsp;dialogue social territorial&amp;nbsp;» avec l’exemple de partenariat de «&amp;nbsp;Dialogue Sénart Val de Seine&amp;nbsp;» par Nadia BEAUMEL, chargée de mission au sein de DSVS, Isabelle BOUQUET Secrétaire générale de l'Union départementale CFDT 77, et Didier DUGAST, Directeur de la maison de l’emploi et de la formation de Sénart.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;	Présentation d’un projet partenarial et expérimental de sécurisation des parcours «&amp;nbsp;PISTE&amp;nbsp;» sur la Plateforme de Roissy, par Daniel JAECKLE, directeur du GIP Emploi de Roissy, Armel GUILLET du Fongecif IDF, et Fanny CHAUVEAU de la DDTEFP de Seine et Marne.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Premier point&amp;nbsp;: présentation du dispositif «&amp;nbsp;PACTE pour l’emploi et le développement économique&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Will LECHALLIER (CRIF UD DTED) précise que les travaux préparatoires à l’élaboration du SRDE francilien, (adopté en octobre 2006), avaient clairement fait apparaître l’insuffisante territorialisation de l’action de la Région en matière de soutien au développement économique, à l’emploi et à la formation. Cette insuffisance se doublait d’un manque de lisibilité et d’efficacité de l’action des différents acteurs publics sur le territoire lié à un défaut de coordination de l’ensemble des acteurs. Afin d’y remédier et de mettre en œuvre les axes stratégiques définis dans le SRDE, notamment celui visant à mieux lutter contre les inégalités en renforçant la cohésion sociale et territoriale, un rapport-cadre «&amp;nbsp;Emploi et Territoires », adopté par le Conseil Régional en septembre 2007, a créé les «&amp;nbsp;Pactes pour l’emploi, la formation et le développement économique ».
Il signale qu’il s’agit d’un nouveau dispositif, qui permet une contractualisation (sur plusieurs années) entre la Région Ile-de-France et des partenaires locaux. Ce contrat permet une offre de services intégrée coordonnant l’ensemble des dispositifs existantes (emploi, formation, création et développement des entreprises, appui aux filières locales …). L’enjeu pour la Région est de lutter contre les inégalités en renforçant la cohésion sociale au niveau d’un territoire et en améliorant la coordination des multiples acteurs locaux du développement économique, de l’emploi et de la formation professionnelle.
La Région envisage de signer 50 Pactes à l’horizon 2010. Ce sont, en priorité, les groupements de communes, communautés d’agglomération, syndicats d’agglomération ou, à défaut, des structures de l’emploi, porteuses de service public (Groupements d’Intérêt Public, Maisons de l’Emploi et de la Formation, Comités de Bassin d’Emploi, PLIE …) ou des structures d’intermédiation économique implantées localement, qui peuvent signer le Pacte avec la Région. Pour être éligibles, les Pactes doivent répondre à plusieurs objectifs, à savoir&amp;nbsp;: la création ou le maintien de l’emploi sur un territoire donné, le développement économique dudit territoire, répondre au caractère partenarial de la démarche en associant les partenaires publics et privés, le respect d’une démarche de projet constitué de 5 phases successives (la préparation d’un diagnostic partagé, l’élaboration d’une stratégie, la construction d’un plan d’action et d’une programmation précise (calendrier, plan de financement …), la mise en œuvre et le suivi du plan d’action, la réalisation d’une évaluation).&lt;/p&gt;


&lt;pre&gt;&lt;/pre&gt;



&lt;p&gt;François LABROILLE demande à Will LECHALLIER en quoi les Pactes participent à la sécurisation des parcours professionnels des habitants des territoires dans lesquels la Région a signé des Pactes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Will LECHALLIER (CRIF UD DTED) précise qu’à ce jour aucun PACTE n’a encore été signé, mais que seules des intentions de signature ont été signalées par des partenaires. Pour répondre à la question, il signale que les Pacte participent tout à fait à la sécurisation des parcours professionnels car la contractualisation et le partenariat d’action permettent de mieux répondre aux sollicitations, notamment des demandeurs d’emploi qui rencontrent de nombreuses difficultés dans leurs démarches (relation avec les prescripteurs, stages de remise à niveau, travail en groupe ….). L’objectif pour ce public en difficulté est de mettre en œuvre avec l’ensemble des acteurs de l’emploi et de la formation un accompagnement individualisé vers et dans l’emploi.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;François LABROILLE en évoquant la multitude des partenaires concernés demande si Will LECHALLIER peut prendre en exemple le projet de Pacte de «&amp;nbsp;Plaine Commune&amp;nbsp;» pour que l’on comprenne mieux les enjeux par rapport à la sécurisation des parcours professionnels.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Will LECHALLIER (CRIF UD DTED) confirme qu’il existe bien un projet de Pacte avec «&amp;nbsp;Plaine Commune », qui englobe un périmètre de 8 villes (soit 350 000 habitants). Il précise qu’il s’agit de mener un travail sur l’attractivité du territoire et de se demander comment favoriser l’embauche des demandeurs d’emploi du territoire dans ce même territoire. Les premières analyses permettent de constater que l’offre de formation est importante (notamment avec 2 pôles universitaires), que la relation avec les entreprises du territoire (SUEZ, SNCF, RATP …) a permis la mise en place d’un groupe de travail Emploi-formation, dont l’objectif est de mettre en place des dispositifs de formation pour les demandeurs d’emploi, en adéquation avec les besoins des employeurs locaux. Tout cela devant déboucher sur des résultats concrets, en termes de retour à l’emploi, et donc de sécuriser les parcours des actifs.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Guy TRESALLET (FSU) signale, au sujet des diagnostics, que l’Education Nationale ne joue pas son rôle pour sécuriser les parcours des jeunes vers l’emploi, car même si le rôle de l’Education Nationale n’est pas de répondre qu’aux besoins d’emploi des entreprises, il faut absolument qu’elle adapte son offre sur les territoires. En effet, sur ce dernier («&amp;nbsp;Plaine Commune »), plus de 70% de l’offre de formation en lycée sont des formations qui ne correspondent pas du tout aux besoins des entreprises. Il y a de nombreuses possibilités d’emploi depuis plusieurs années, mais pas de filières de formation en lycées correspondantes, donc les entreprises embauchent des jeunes provenant d’autres quartiers, souvent plus éloignés et surtout moins en difficultés.
Il demande comment est prise en compte la représentation des salariés dans les Pactes, puisque les représentants patronaux ont l’air d’être dans la boucle. Il souhaiterait également savoir si l’Education Nationale a été interpellée pour également participer à la mise en œuvre des Pactes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Will LECHALLIER (CRIF UD DTED) répond que la mise en oeuvre du dispositif nécessite un travail important et de nombreuses rencontres pour rassembler les partenaires d’un territoire autour d’un projet commun, et les partenaires sociaux participent en général à ces réunions. En ce qui concerne le Pacte de Plaine Commune, c’est Monsieur Christian JARRY, représentant l’Académie de Créteil qui suit la mise en oeuvre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Angélique HENAUX (OREF IDF) signale que l’OREF IDF participe aux travaux de la phase 1&amp;nbsp;: le diagnostic territorial partagé. Elle s’est rendue compte que le diagnostic et les analyses qui en découlent sont bien meilleures s’il y déjà des habitudes de travail en commun entre les différents acteurs. Le diagnostic fait l’objet d’une étude détaillée des éléments rapportés (renseignements statistiques de base sur le développement économique et l’emploi sur le territoire, forces, faiblesses, opportunités, menaces du territoire, jeu d’acteurs sur le territoire, moyens publics déjà mobilisés sur le territoire). Pour le futur Pacte de Plaine Commune, l’OREF fournit également la méthode de travail pour que le diagnostic soit le mieux possible partagés par l’ensemble des acteurs du territoire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Catherine LAPEYRE (DRTEFP) voudrait savoir comment les services de l’Etat sont associés à la démarche.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Will LECHALLIER (CRIF UD DTED) répond que les services de l’Etat sont toujours sollicités pour participer aux différentes réunions organisées par le porteur et par la Région. Il signale que pour le Pacte de Plaine Commune, la DDTEFP de Seine-Saint-Denis a émis un avis, et que l’ANPE et la DRIRE ont participé aux différents groupes de travail. Pour ce qui est du Pacte d’Orly, la présence de l’Etat a été très forte.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Didier DUGAST (Maison de l’emploi et de la formation de Sénart) apprécie avec l’arrivée des Pactes, l’implication de la Région dans les territoires. C’est une approche à la fois transversale et globale. C’est pour lui une véritable avancée, et un véritable enjeu quant à l’implication de la Région, notamment par rapport aux Maisons de l’emploi et de la formation.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Will LECHALLIER (CRIF UD DTED) signale qu’il s’agit d’une mise en cohérence de différents dispositifs de la Région et d’autres partenaires pour répondre à la problématique de chaque territoire, à travers un plan d’action partagé.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;François LABROILLE souhaite savoir quel est l’élément le plus positif de cette expérience. Qu’est-ce qui marche&amp;nbsp;? Qu’est-ce qui ne fonctionne pas&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Will LECHALLIER (CRIF UD DTED) signale que, sans aucun doute, l’aspect le plus positif de la mise en œuvre des Pactes dans les territoires est la réunion de tous les acteurs autour d’une même table pour travailler sur un plan d’action commun, comme, par exemple, la sécurisation des parcours ou la GPEC territoriale ou encore sur le dialogue social, ce qui fut loin d’être facile. Puis il évoque le futur Pacte de Clichy/Montfermeil, où la population ne dispose même pas des dispositifs de droit commun. Tous les acteurs ont vraiment envie de travailler ensemble à un plan d’action, mais le problème sera les moyens mis à disposition par les acteurs et les financeurs.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Henri MARICHEZ (FO) signale qu’il n’a pas vu les moyens mis en face des actions par les uns et les autres, et s’inquiète sur le fait que l’on cherche continuellement la caution des partenaires sociaux sur des projets très théoriques qui ne mettent jamais en phase les attentes, les besoins et les résultats.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;René DELALANDE (FSU) se demande si les Pactes ne devraient pas s’adresser en priorité aux territoires les plus en difficulté plutôt que de répondre à la demande. Il trouve que la démarche qui consiste à répondre aux sollicitations des territoires n’est pas très volontariste de la part du Conseil Régional, car ce ne sont pas les plus défavorisés qui candidatent.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Will LECHALLIER (CRIF UD DTED) répond que le principe central du dispositif est de travailler avec des partenaires volontaires et motivés. Il est donc difficile de mettre en œuvre une dynamique partenariale sans la sollicitation des partenaires, malgré tout, il signale que plusieurs projets sont en cours de négociation pour 2009, avec Grigny, Val-de-France, Sénart, et Marne-la-Vallée.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Daniel JAECKLE (GIP Emploi de Roissy) signale que la zone géographique couverte par le pôle de Roissy est riche&amp;nbsp;; mais qu’autour de Roissy, à quelques kilomètres seulement, on ne trouve pas moins de 14 ZUS avec un taux de chômage très élevé.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Guy TRESALLET (FSU) déclare qu’il y a des différences énormes entre les territoires qui créent et entretiennent des inégalités importantes. Il ne voit pas bien à travers ce dispositif quels sont les outils opérationnels à disposition de la Région pour lutter contre les inégalités territoriales. A partir de ce constat, il se demande que fait le Conseil Régional pour ces territoires qui ne sollicitent pas de Pacte avec la Région.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;2ème point&amp;nbsp;: présentation du dispositif régional «&amp;nbsp;dialogue social territorial&amp;nbsp;» avec l’exemple de partenariat de «&amp;nbsp;DIALOGUE SENART VAL DE SEINE&amp;nbsp;» par Nadia BEAUMEL, Chargée de mission au sein de DSVS, Isabelle BOUQUET, SG de l’Union Départementale CFDT 77 et Didier DUGAST Directeur de la Maison de l’emploi et de la formation&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nadia BEAUMEL (DSVS)  présente l’historique et l’ambition de l’association «&amp;nbsp;Dialogue Sénart Val-de-Seine ». Cette association a été créée à partir d’un constat établi par la CFDT 77. L’objectif est de donner aux salariés, notamment des PME (la particularité de ce territoire est qu’il est composé à 90 % d’entreprises de moins de 10 salariés), et aux entreprises un lieu de dialogue avec un objectif partagé de «&amp;nbsp;sécurisation des parcours ». Le constat était clair, on disposait de nombreuses offres d’emploi sur le territoire, mais de peu de demandes. Les PME du secteur désiraient fidéliser leurs salariés et gagner en attractivité.
Les missions de DSVS sont&amp;nbsp;:
-	apporter des réponses concrètes à des besoins communs aux salariés et aux entreprises,
-	permettre à tous les salariés d’être bénéficiaires de dispositifs de formation pour évoluer dans leur entreprise, voire sur le territoire,
-	permettre à l’employeur d’identifier ses besoins en compétences,
-	mettre à la disposition des adhérents et de leurs salariés des avantages sociaux,
-	développer la prévention des risques professionnels,
-	proposer de nouveaux modes de garde,
-	construire des réponses sur les transports,
-	mettre en place une plateforme RH pour les TPE/PME.
Des partenariats sont essentiels pour rendre opérationnelles les actions, ainsi deux conventions de formation avec l’AGEFOS PME IDF et OPCALIA, qui visent à donner un accès à la formation à un plus grand nombre de salariés des TPE de Sénart, ont elles été signées.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Isabelle Bouquet, (Secrétaire générale de la CFDT 77 et vice-présidente de l’association paritaire DSVS) signale que l’association DSVS fonctionne sur la base de groupes de travail thématiques, dont un est dédié à la formation et dont le chef de file est la CFDT. Au sein de ces groupes de travail sont également présents des chefs d’entreprise.
A partir de l’enquête employeurs initiée par Sénart Entreprises (association de 94 chefs d’entreprise de la zone) ainsi que du diagnostic sur la formation réalisé par la CCI 77 et l’AGEFOS PME dans le cadre de l’observatoire de la MDE de Sénart, et de l’enquête auprès des salariés initiée par DSVS, l’association DSVS a voulu construire des réponses pour permettre l’accès à la formation des salariés des TPE/PME. Le membre de DSVS sont partis de constats partagés sur la base des enquêtes et diagnostic précités&amp;nbsp;: à savoir que
-	le territoire de Sénart a le plus bas niveau de qualification du 77,
-	sur les 2800 entreprises du territoire 2200 ont moins de 10 salariés, concentrant 28 000 emplois,
-	les salariés n’ont bénéficié d’aucune action de formation, à part la formation de prise en main de leur poste de travail, voire pour quelques uns une formation de perfectionnement,
-	plus de 95% des salariés interrogés n’ont jamais eu d’entretien professionnel,
-	ils ne connaissent ni le DIF, ni le CIF,
-	pour eux les premiers freins à l’accès à la formation sont la méconnaissance des dispositifs qui leur sont accessibles, l’éloignement, le coût, et l’organisation du travail,
-	pour les employeurs, les freins au départ en formation sont&amp;nbsp;: la non perception de l’intérêt de la formation pour l’entreprise, le remplacement du salarié pendant la session et le coût.
L’association DSVS a voulu travailler avec les 2 OPCA interprofessionnels, OPCALIA et AGEFOS PME, afin de trouver des solutions pratiques permettant de lever le maximum de freins. De plus, il semblait impensable de ne travailler qu’avec un seul réseau car l’avenir de la formation professionnelle devra passer par une fusion d’opérateurs afin d’atteindre une masse critique suffisante pour assurer les enjeux de la formation. L’association DSVS a donc voulu traiter en même temps le public «&amp;nbsp;employeurs&amp;nbsp;» et le public «&amp;nbsp;salariés&amp;nbsp;» afin de créer une vraie dynamique d’entreprise autour de projets de formation.
L’expérimentation que mène l’association DSVS consiste à permettre aux employeurs de mesurer en quoi la formation est un investissement pour assurer la pérennité de l’entreprise via l’évolution des compétences de leurs salariés afin d’être en capacité de pouvoir toujours suivre les évolutions des marchés. Pour cela l’association DSVS a identifié les formations dont ils peuvent être bénéficiaires, dispositif qui peut évoluer en fonction des demandes. L’association DSVS part du postulat que lorsque le chef d’entreprise a pu mesurer pour lui-même le bénéfice de la formation, il en sera le meilleur ambassadeur auprès de ses salariés.
Pour lever le frein de l’éloignement, l’association DSVS a demandé aux 2 collecteurs de réaliser les formations sur le territoire, voire in situ par mutualisation des demandes de formation sur un même thème, voire même par e-learning (dispositif proposé uniquement par OPCALIA).
Pour lever le frein du coût, l’association DSVS a demandé aux 2 collecteurs de mutualiser les fonds collectés, permettant ainsi aux TPE de bénéficier d’une tarification suffisamment attractive (84€) pour qu’elle permette l’engagement en formation. La sécurisation des parcours est à ce prix. C’est ce que l’association DSVS a obtenu grâce à deux conventions, l’une avec OPCALIA pour les entreprises de 10 à 49 salariés et avec AGEFOS PME pour les moins de 10. Ces deux conventions ont été conclues à titre expérimental sur 1 an, pour que l’association DSVS puisse en faire un bilan et voir comment le dispositif peut être poursuivi et si nécessaire évoluer. L’objectif est de permettre l’accès à la formation aux salariés qui en sont le plus éloignés, qui en sont le moins bénéficiaires, et qui, de ce fait, en cas de rupture avec l’entreprise, se trouvent en situation des plus difficiles pour se retrouver en situation d’emploi.
Ce travail de diffusion et de lien entre le chef d’entreprise, les salariés et DSVS est assuré par une chargée de mission que l’association DSVS a pu recruter dans le cadre d’un Emploi tremplin, qui correspond à l’investissement de la Région dans le projet.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Henri MARICHEZ (FO) tient à saluer le travail de mutualisation des deux OPCA.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Didier DUGAST (Maison de l’emploi et de la formation de Sénart) signale que cette expérimentation concourt réellement à sécuriser les parcours professionnels. Déjà les premiers effets se font ressentir à la Maison de l’emploi et de la formation de Sénart. Il signale qu’une convention a également été signée avec le Fongecif pour développer le congé individuel de formation dans les PME du secteur. La MDEF de Sénart discute également actuellement pour la mise en place d’une «&amp;nbsp;plate forme ressources humaines&amp;nbsp;» avec le concours du Conseil Régional. Ce qui reste pour lui le point fort de la sécurisation des parcours sur un territoire, c’est bien ce qui se passe à Sénart, et notamment la mutualisation des outils, des moyens, et surtout le travail avec les partenaires sur les co-financements possibles pour la formation professionnelle continue. C’est sûrement ce dernier point le plus difficile. Pour Sénart le message est clair&amp;nbsp;; «&amp;nbsp;la mutualisation des moyens à travers le dialogue social, objectif l’emploi des demandeurs d’emploi&amp;nbsp;»
On peut d’ailleurs penser à dupliquer ce genre d’opération à d’autres Maisons de l’emploi qui s’intéressent de très près au dispositif.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sarah EL QAISI (CRIF UD Emploi) déclare que la Région soutient les rencontres entre les partenaires (elle est l’animateur de ces rencontres). Elle peut contribuer au financement à condition que les actions réunissent des partenaires sociaux autour d’un projet commun&amp;nbsp;; ainsi elle finance un Emploi tremplin pour animer l’association paritaire DSVS.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Christian BORDERES (UPA IDF) s’étonne que la Région ait associé le Medef et la CGPME, mais pas l’UPA, alors que la grosse majorité des entreprises adhérentes à l’association DSVS sont des TPE.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Isabelle BOUQUET, (Secrétaire générale de la CFDT 77 et vice-présidente de l’association paritaire DSVS). Signale que l’UPA a été plusieurs fois sollicitée, mais n’est jamais venue participer aux travaux.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Didier DUGAST (Maison de l’emploi et de la formation de Sénart) signale que c’est vraiment un souci, car il y a également beaucoup d’entreprises du secteur de la métallurgie, et l’UIMM n’est pas non plus venue. Il pense que c’est un peu par méfiance, et qu’il faudrait rassurer ces partenaires.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Christian BORDERES (UPA IDF) pense que c’est plutôt un problème de moyens.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Isabelle BOUQUET, (Secrétaire générale de la CFDT 77 et vice-présidente de l’association paritaire DSVS) déclare que la CFDT envisage de démultiplier cette expérimentation sur de nouveaux territoires et pour cela elle a demandé une aide au Fond Social Européen (FSE) sur le thème de la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;François LABROILLE conclut ce second sujet en précisant que la façon dont s’enchaînent les éléments est intéressante pour la réflexion générale, mais également pour les futures préconisations à proposées au CCREFP plénier.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;3ème point&amp;nbsp;: présentation d’un projet partenarial et expérimental de sécurisation des parcours «&amp;nbsp;PISTE&amp;nbsp;» sur la Plateforme de Roissy par D. JAECKLE, Directeur du GIP Emploi de Roissy&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Daniel JAECKLE (GIP Emploi de Roissy) rappelle la genèse du GIP Emploi de Roissy&amp;nbsp;: fédérer les acteurs et générer des projets communs&amp;nbsp;: un projet de MEDF avorté, un Contrat d’Etude Prospective Territoriale (CETP) … Il liste les six collèges qui constitue le GIP emploi&amp;nbsp;: Un collège «&amp;nbsp;Etat », un collège «&amp;nbsp;Collectivités locales », un collège «&amp;nbsp;Organismes Accueil et structures d’intermédiation », un collège «&amp;nbsp;Entreprises », un collège «&amp;nbsp;Acteurs économiques&amp;nbsp;» et un collège «&amp;nbsp;Organisations syndicales ». Il explique la composition du groupe de travail sur la sécurisation des parcours professionnels, qui comprend l’ANPE, l’AFPA, AIR EMPLOI, ASTROLABE Conseil, le FONGECIF, OPCALIA, l’AGEFOS, le FAFTT et le Conseil Régional. Daniel JAECKLE regrette que la relation de travail avec la Région ait été interrompue du fait du départ du délégué territorial.
Il précise ensuite les données de cadrage pour le travail du groupe&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;

&lt;pre&gt; Daniel JAECKLE (GIP Emploi de Roissy) déclare qu’il a fallu construire un nouveau cadre organisationnel ayant comme enjeu de produire du droit commun dans une logique d’accès libre à des services et des prestations, d’ajustement territorial O/D/Q et de gestion maîtrisée des parcours. L’objectif de la démarche est de faciliter et accompagner les mobilités professionnelles dans une logique de GPEC sur le pôle de Roissy. Il a donc fallu mobiliser les ressources disponibles, mutualiser et coordonner les prestations et créer un pôle « Ressources ». Daniel JAECKLE explique le système territorial intègre trois phases :&lt;/pre&gt;

&lt;p&gt;la phase 1&amp;nbsp;: l’accueil et l’information consiste à informer les salariés de ce à quoi ils ont droit afin de leur assurer une autonomie d’action, la phase 2&amp;nbsp;: la guidance, le conseil&amp;nbsp;: c’est l’orientation ou réorientation avec toujours le volet information
et la dernière phase: l’accompagnement et le suivi qui peut s’avérer plus délicat pour certains publics par une prise en charge plus lourde.
Il termine son exposé par le «&amp;nbsp;processus d’expérimentation&amp;nbsp;» qui se base sur trois grand thèmes&amp;nbsp;: la formalisation du cadre d’action (Protocole d’accord Conseil Régional, la dynamique partenariale, les chantiers et leur mode d’organisation, l’agenda de travail), la production d’accord (l’accord Fongecif, l’accord DDTEFP de Seine et Marne via CPE, et le partenariat avec AFPA), et la promotion du dispositif de sécurisation des parcours&amp;nbsp;: communiquer avec les partenaires sociaux/CCI, organiser le débat avec OPCA, inscrire le projet dans le dispositif régional «&amp;nbsp;Soutien aux expérimentations ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Armel GUILLET (Fongecif IDF) déclare que qu’au vu du travail et des échanges dans ce groupe de travail du GIP emploi , il existe une vraie logique territoriale de sécurisation des parcours professionnels, notamment auprès des publics non informés de leurs droits en termes de formation ou de mobilité professionnelle. Le Fongecif imagine des actions et des moyens à mettre en complémentarité avec la démarche des autres partenaires et principalement autour des CDD, afin de sécuriser un peu plus leurs parcours et favoriser leur accès à la qualification par des actions concrètes. Le Fongecif désire capitaliser, à partir de cette expérimentation, sur des territoires avec des structures relais en termes de lieu d’accueil répondant à des critères de qualité, afin de donner aux salariés une meilleure visibilité sur les dispositifs en vue d’une démarche individuelle de construction de parcours et d’évolution professionnelle.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Fanny CHAUVEAU (DDTEFP 77) déclare parler au nom des 3 DDTEFP présentent sur le périmètre du GIP emploi. Elle signale que la thématique de la sécurisation des parcours professionnelle est inscrite depuis très longtemps dans les objectifs des trois directions départementales, notamment sur le thème de la VAE financée par l’Etat et le GIP, car la Région ne participe pas au financement. L’objectif est de développer la VAE directement dans les entreprises de la plateforme. Un second point très intéressant pour l’Etat (DDTEFP) est de mettre en œuvre des actions concrètes avec le Fongecif dans le cadre du CIF CDD et également de travailler sur l’accès à l’information des salariés des entreprises, qui en manquent cruellement. Elle pense que si l’on désire mieux sécuriser les parcours des salariés, il faut déjà mettre en œuvre des actions d’AIO qui leur soient destinées. Il y a également un gros travail qui est mené avec l’AFPA Stains sur les métiers en tension, afin de mettre en œuvre les formations spécifiques qui répondent aux qualifications demandées par les employeurs (identification de 4 titres professionnels). De plus, elle signale qu’il y a une réelle volonté de toucher l’intérim. Des actions concrètes sont envisagées sur le 1er semestre 2009.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;François LABROILLE demande si le fait d’être organiser en six collèges est un point positif.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Daniel JAECKLE (GIP Emploi de Roissy) répond que le fonctionnement en six collèges est un des points forts du fonctionnement du GIP car il y a une vraie volonté de la part de chaque collège d’avoir un rôle opérationnel dans le GIP. De plus le GIP est maintenant le lien entre tous les acteurs pour rendre l’action concrète et opérationnelle&amp;nbsp;: au moins on se rencontre, on se parle, on construit.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Michel PINCON (Rectorat de Versailles) trouve très intéressant que dans les collèges en place les opérateurs soient séparés des autres partenaires, à son avis c’est un gage de réussite.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;François LABROILLE demande quelles leçons sont à tirer de cette expérience.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Daniel JAECKLE (GIP Emploi de Roissy) répond que la principale leçon est qu’il faut toujours travailler sur la mutualisation. Il explique qu’à partir du moment où la sécurisation des parcours professionnels est une compétence partagées, puisque l’on parle de sécurisation pendant les phases de transition, la mutualisation au niveau territorial permet des coopérations et des projets communs. Par contre la difficulté reste l’acceptation par les partenaires de cette mutualisation. Pour réussir, il faut aussi un dialogue purement technique au niveau des structures et des dossiers&amp;nbsp;; il faut aussi valider les montages, et pour cela le Conseil Régional devrait avoir une position centrale. Sur certaines fonctions, il faut faire travailler ensemble des OPCA&amp;nbsp;: sur la mutualisation des moyens et surtout sur leur rapprochement avec les entreprises.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;René DELALANDE (FSU) s’inquiète sur le fait que l’on ne parle pas dans ce GIP de la première sécurisation du parcours qui est celle des jeunes en lycées. Il désire savoir s’il a été étudié l’adéquation entre les formations proposées par l’Education Nationale dans un périmètre proche et les emplois proposés dans la zone. Il demande si des GRETA font partie du GIP pour proposer des formations aux entreprises.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Daniel JAECKLE (GIP Emploi de Roissy) répond que l’Education Nationale a une place dans le collège Etat.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;François LABROILLE, conclut la réunion de la commission en faisant remarquer qu’encore aujourd’hui l’on voit bien qu’il faut mettre en œuvre des partenariats multiples pour atteindre l’objectif de sécurisation des parcours dans les moment de transition des parcours. Il remercie les invités pour les apports qui ont largement contribué aux échanges constructifs, et les membres de la commission pour leur participation. Il rappelle que la prochaine réunion de la commission aura lieu&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Le jeudi 06 Novembre 2008 de 14H30 à 16H30&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Au Fongecif Île-de-France - Salle du conseil
2 ter boulevard Saint-Martin - Paris 10ème.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/post/2008/12/21/Seance-du-09-octobre-2008#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/post/2008/12/21/Seance-du-09-octobre-2008#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/feed/rss2/comments/514</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Compte-rendu de la réunion du 18 septembre 2008</title>
    <link>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/post/2008/10/01/Compte-rendu-de-la-reunion-du-18-septembre-2008</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:7590a7e78259f4d06588ba99f717dbcf</guid>
    <pubDate>Wed, 01 Oct 2008 18:48:00 +02:00</pubDate>
    <dc:creator>François Labroille</dc:creator>
        <category>Commission &quot;sécurisation de s parcours professionnels&quot;</category>
            
    <description>&lt;p&gt;COMITE DE COORDINATION REGIONAL DE L’EMPLOI
ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Commission
«&amp;nbsp;Sécurisation des parcours professionnels»&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;COMITE DE COORDINATION REGIONAL DE L’EMPLOI
ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Commission
«&amp;nbsp;Sécurisation des parcours professionnels»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Séance du 18 septembre à 14 30heures
Au Conseil régional   (Salle 50D – tours Montparnasse)
SECRETARIAT&amp;nbsp;: CRIF- UD&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;PARTICIPANTS	INSTITUTION
François LABROILLE	Conseiller Régional
Evelyne TROTIN	DRTEFP
Jean SIFT	DRIAF SRFD
Jacques CHERITEL	Rectorat de CRETEIL
Michel PINCON	Rectorat de Versailles
Therese BRODU	Rectorat de Versailles
Helene PANIER	CRCI
Laurent LUCE	CRMA
Emmanuel BACHELIER	Medef IDF
Jean-Paul PLOTTU	CFDT
Vincent PIJACHE	CFDT
Henri MARICHEZ	F.O
Marc BAILLOT	Assédic
Maya VEYER	DR ANPE
Jacqueline TESSIER	DR ANPE
Angélique HENAUX	OREF IDF
François BREZOT	CRIF
Nicolas GRIVEL	CRIF UD-FPC
Pascale BOURRAT HOUSNI	CRIF US formation San et Soc
Jean-Louis PONTET	CRIF UD stratégie
Renaud BRICQ	CRIF UD stratégie
INVITES	INSTITUTION
Philippe ROUSSEL	OPCA CGM
Françoise BERANG	FAFSEA  IDF
Claude SZATAN	CRIF UD FPC
Fabrice DELANGRE	CRIF UD FPC
INSTITUTION EXCUSES
Préfecture de Région	CGPME IDF
DRJS	URIF CGT
CESR	CFE - CGC
USGERES	UNSA   éducation
UPA IDF	FSU
CRIF UD apprentissage	CRIF UL&lt;/p&gt;





&lt;p&gt;François LABROILLE, Président de la commission, ouvre la 2ème séance de la Commission «&amp;nbsp;Sécurisation des Parcours Professionnels&amp;nbsp;» en rappelant que cette réunion est le prolongement de la 1ère séance de juin 2008 où chaque membre a pu s’exprimer sur l’opportunité de cette nouvelle commission du CCREFP et sur son objectif. Il propose une méthode de travail et le calendrier. Il rappelle que cette commission travaillera à partir des conclusions et des préconisations figurant dans la contribution du CNFPTLV, et des études de cas présentées par la Région ou par l’Etat et par leurs partenaires. Il propose un calendrier de travail et des thèmes (études de cas) en vue d’une restitution sous forme de préconisations, en cohérence avec la mise en œuvre du PRDFP et du SRDE en CCREFP plénier au 1er trimestre 2009.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Séance le jeudi 18 septembre 2008
	Présentation de la convention cadre REGION - Assédic / ANPE par un représentant de l’Assédic / ANPE
	Présentation du dispositif de la Région IDF «&amp;nbsp;ARCQ&amp;nbsp;» par les services de la Région et l’action ARCQ Conducteur OFFSET par un représentant de l’OPCA CGM
Séance le jeudi 9 octobre 2008 (salle 119 au 35 boulevard des Invalides)
	Présentation des PACTE
	Présentation du dispositif «&amp;nbsp;dialogue social territorial&amp;nbsp;»
	Présentation d’un projet partenarial et expérimental de sécurisation des parcours «&amp;nbsp;PISTE&amp;nbsp;» sur la Plateforme de Roissy, impliquant notamment plusieurs OPCA et le SPE
Séance le jeudi 06 novembre 2008 (salle 119 au 35 boulevard des Invalides)
	Comment travailler en complémentarité, présentation d’un exemple en IDF
	Présentation du rapport cadre «&amp;nbsp;Promotion sociale et sécurisation des parcours professionnels&amp;nbsp;» et plus particulièrement du dispositif formation des salariés d’entreprises affectées par des mutations économiques et sociales
	La prospective emploi formation&amp;nbsp;: quel outil pour l’aide à l’orientation, présentation du projet partenarial «&amp;nbsp;BREF&amp;nbsp;» (CARIF-OREF)
Séance le jeudi 04 décembre 2008 (salle 119 au 35 boulevard des Invalides)
	La réforme de la Formation Professionnelle, explications et enjeux / quelles implications sur la sécurisation des parcours professionnels et la coordination au niveau régional&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;François LABROILLE propose que chacun puisse transmettre, par mail à Jean-Louis PONTET, d’éventuelles suggestions quant à cette programmation.
Puis il donne la parole à Marc BAILLOT pour la première partie de l’ordre du jour&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;1ER point à l’ordre du jour  Présentation de la convention cadre REGION-ASSEDIC-ANPE par M. BAILLOT de l’ASSEDIC et par Maya VEYER de la DRANPE&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Marc BAILLOT, précise que l’objectif premier de la convention cadre qui a été négociée entre l’Assédic, l’ANPE et la Région et qui est aujourd’hui dans une phase opérationnelle est de réduire la discontinuité des parcours de formation et des parcours professionnels grâce à un accompagnement formalisé par des partenariats permettant la complémentarité et la bonne articulation des dispositifs existants. C’est bien parce que cet accord cadre se décline en actions concrètes et opérationnelles que les instances de l’Assédic et de l’ANPE se sont engagées aux cotés de la Région afin de sécuriser les parcours. Il précise que les travaux ont débuté en 2007 et ont permis la signature en fait de 3 accords&amp;nbsp;: un accord-cadre tripartie entre la Région, l’Assédic-GARP et l’ANPE, incluant deux accords&amp;nbsp;: un Région - Assédic–GARP et un autre Région - ANPE.
Il rappelle que, pour les trois partenaires, construire complémentarité des dispositifs concourent totalement au retour pérenne à l’emploi de nos concitoyens et la sécurisation de leurs parcours. En termes de méthode il signale qu’au fur et à mesure de l’élaboration de chaque accord, l’aval des partenaires sociaux fut nécessaire. Aujourd’hui ces partenariats permettent une harmonisation des pratiques d’achat des formations et une complémentarité financière.
Il commente quelques fiches-actions qui rendent opérationnel l’accord comme exemple l’achat de formation aux métiers des services d’aide à la personne avec une augmentation de l'offre régionale de formation dans le domaine des SADP par une contribution des Assédic franciliennes à hauteur de 1200 places supplémentaires à celles financées par le Conseil Régional d'Ile-de-France. Ou encore la fiche-action sur le dispositif régional Chéquiers VAE avec la contribution des Assédic en complément éventuel pour 2400 chéquiers de la Région et en substitution au-delà des 2400 chéquiers de la Région. Sur l’AIO, il rappelle que les ASSEDIC et l’ANPE sont présentes dans le réseau afin de répondre à toute demande de recherche d’emploi. Des guichets uniques sont d’ores et déjà mis en place au sein du réseau des Missions Locales. M. BAILLOT évoque également que, pour le futur «&amp;nbsp;opérateur unique », la notion de territoire est essentielle à prendre en compte quand on parle de complémentarité de dispositifs et que cette notion reste à approfondir car c’est un levier d’action important pour les conseillers sur le terrain. Il annonce que pour 2009 un effort particulier sera fait pour favoriser le recrutement des travailleurs handicapés.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nicolas. GRIVEL (CRIF UD FPC) rappelle que pour la Région la complémentarité des actions est devenue une nécessité pour sécuriser les parcours. Concernant la VAE, il signale que la Région et les Assédic franciliennes travaillent à l'information des prescripteurs de la VAE afin de faire connaître les modalités de leur coopération en matière de financement. Il précise que cette fiche-action s’inscrit de manière cohérente et complémentairement aux travaux menés dans le cadre du Groupe technique composé de la DRTEFP, de la Région et des partenaires sociaux représentés par la COPIRE. Il déclare qu’à ce titre la Région et les Assédic franciliennes font leur le cahier des charges pour une prestation universelle d’accompagnement VAE en Ile-de-France élaboré par ce groupe et adopté par les trois partenaires.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;François. BREZOT pense qu’il manque peut être une séance sur le thème de la VAE au regard des retours de terrain et insiste sur le fait que la Région a un rôle dans la structuration du paysage de la VAE.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pascale BOURRAT-HOUSNI (CRIF US) revient aux travailleurs handicapés, précise que la Région a créé en novembre 2005 le «&amp;nbsp;Conseil Régional Consultatif des Citoyens Handicapés (CRCCH)&amp;nbsp;» qui est représentatif de toutes les formes de handicap (moteur, sensoriel et psychique-mental)&amp;nbsp;; l’objectif est d’améliorer la prise en compte des situations de handicap en instaurant une participation active des citoyens handicapés à la vie de la Région.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Henri MARICHEZ (F.O) au sujet des formations aux métiers des services d’aide à la personne, déclare qu’il faut être attentif quand aux nombre de personnes à certifier dans ces métiers, car de nombreuses associations n’ont plus les moyens de recruter des gens trop qualifiés. Il faut donc trouver un équilibre entre la «&amp;nbsp;non-exclusion et la qualification&amp;nbsp;» et se garder de sacrifier les moins qualifiés. Il fait également remarquer qu’il y a pour ce public un problème important d’alphabétisation à prendre en compte&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nicolas. GRIVEL (CRIF UD FPC) pour revenir au sujet de la sécurisation des parcours et notamment pour ce secteur signale que la Direction de la Formation professionnelle continue de la Région a travaillé particulièrement sur le dispositif de formation «&amp;nbsp;service d’aide à domicile des personne&amp;nbsp;» en «&amp;nbsp;musclant&amp;nbsp;» particulièrement trois étapes du parcours&amp;nbsp;: premièrement le recrutement avec les conseillers de l’ANPE afin d’éviter les mauvaises orientations, deuxièmement, l’accompagnement des stagiaires pendant la formation afin de lutter contre les abandons en cours de formation et pour finir il explique que la formation se suit sous deux statuts&amp;nbsp;: dans un premier temps le stagiaire est sous un statut «&amp;nbsp;demandeur d’emploi&amp;nbsp;» et sa formation (le premier niveau) est pris en charge par la Région, et dans un second temps, après son embauche par une entreprise ou une association, il suit la fin de sa formation sous un statut salarié financé par l’OPCA de son employeur. Cette négociation avec les partenaires a bien entendu compris l’accompagnement dans l’emploi du bénéficiaire qui à une période de 5 ans pour terminer la formation tout en travaillant.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Maya VEYER (ANPE) signale que les employeurs, les clients de l’agence, qui sont partie prenante pour la qualification de ces publics, sont en grande difficulté pour les motiver puis les maintenir dans le parcours.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jean-Paul PLOTTU (CFDT) déclare qu’au delà des qualifications acquises il faut permettre aux personnes d’aller exercer leurs nouvelles compétences chez des employeurs. Il déclare que pour sécuriser les parcours professionnels il est fondamental de se pencher sérieusement sur les problèmes de mobilité géographique des personnes pendant le parcours de formation, mais aussi dans l’emploi, et également prendre en compte tous les problèmes annexes qui peuvent empêcher un retour ou un maintien dans l’emploi comme par exemple la garde d’enfant.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;François LABROILLE constate que pour construire un bon partenariat l’efficacité des coopérations est la grande question, il souhaite également que dans la suite des échanges l’on s’exprime également sur les difficultés repérés pour mettre en place ces accord de partenariat qui concourent a la sécurisation des parcours professionnels.&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;2ème point à l’ordre du jour&amp;nbsp;: Présentation du dispositif de la Région «&amp;nbsp;ARCQ&amp;nbsp;» (Action Régionale Conjoncturelle Qualifiante) par les services de la Région (Claude SZATAN) et des actions «&amp;nbsp;ARCQ Conducteur OFFSET&amp;nbsp;» par Philippe ROUSSEL de l’OPCA CGM et «&amp;nbsp;ARCQ ouvrier paysagiste&amp;nbsp;» par Françoise BERANG du FAFSEA&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Claude SZATAN (CRIF UD FPC) précise que l’ARCQ est un dispositif expérimental qui vise à mettre en place les conditions de la sécurisation des parcours de formation et des trajectoires professionnelles fondées sur le mise en synergie de moyens et savoir-faire des structures et organismes avec lesquels la Région entretient déjà des partenariats (OPCA OPACIF.....). Il rappelle qu’à ce jour, 20 conventions ont été signées avec ces organismes paritaires. Il souligne que l’objectif de ce dispositif est double&amp;nbsp;: sécuriser les projets des personnes en assurant la continuité des trajectoires professionnelles, en y incluant les parcours de formation, indépendamment des changements de statut et de la succession des financeurs, et investiguer les tâches et les compétences constitutives de la fonction accompagnement et jeter les bases d’un référentiel de cette fonction. Puis il expose les questions qui se sont posées pour la mise en œuvre, notamment la fonction accompagnement depuis l’ANPE jusque dans l’entreprise, le suivi dans l’entreprise jusqu'à la troisième année, le recrutement par la méthode de simulation, le travail d’ingénierie pédagogique pour que les parcours intègrent des certifications.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Philippe ROUSSEL (OPCA CGM) présente l’action ARCQ Conducteur OFFSET. Il souligne que cette démarche volontaire des partenaires sociaux qui gèrent l’OPCA CGM est venue dans un moment ou les difficultés de recrutement commençaient à jouer fortement sur la compétitivité des entreprises. Il déclare que ce dispositif mis en place avec l’aide de la région permet aujourd’hui de rationaliser&amp;nbsp;: le recrutement avec le travail fait par l’ANPE et les entreprises sur le recrutement par simulation, et le suivi des stagiaires pendant leur formation en centre et en milieu professionnel. Les partenaires sociaux du conseil d’administration de l’OPCA ont accueilli favorablement ce partenariat et la mise en œuvre expérimentale de cette action qui a le mérite de formaliser une pratique autour de la sécurisation du parcours professionnel de 12 personnes et leur suivi dans l’entreprise. Il signale que l’expérimentation prendra fin maintenant dans deux ans et que l’on pourra mesurer l’impact de la mesure. Puis il précise les différentes étapes de la mise en œuvre de l’action&amp;nbsp;: le recrutement par simulation avec l’ANPE, la recherche d’un centre de formation «&amp;nbsp;apte&amp;nbsp;» à accueillir des publics divers&amp;nbsp;; le choix d’un centre de formation pour accompagnement durant le 1er module de formation&amp;nbsp;; les deux niveaux de formation et leur certification (conducteur offset machine simple, soit 8 mois validés par un CQP, conducteur offset machine complexe, 12 mois validés par un second CQP).
Il déclare que la difficulté la plus importante fut de trouver des financements pour la partie accompagnement qui n’est jamais pris en compte, et qui pourtant est essentiel si l’on désire sécuriser les parcours professionnel.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Françoise BERANG (FAFSEA IDF) présente à son tour l’action «&amp;nbsp;ARCQ ouvrier paysagiste », elle présente le secteur du paysage qui compte 14 000 salariés mais manque fortement de main-d’œuvre et subit en plus un fort turn-over (en Ile-de-France beaucoup de salariés vont notamment vers des emplois dans les Collectivités Territoriales).
Elle signale qu’une enquête fut réalisée fin 2007&amp;nbsp;: qu’au final 72 entreprises qui souhaitent recruter 80 salariés «&amp;nbsp;de base&amp;nbsp;» rencontrent de très fortes difficultés, ces entreprises déclarent qu’elles ne passent plus par l’ANPE pour recruter, mais interrogent directement les centres de formation qui forment des demandeurs d’emploi et notamment ceux qui sont en marché avec la Région. Elle déclare donc que le dispositif de la Région «&amp;nbsp;ARCQ&amp;nbsp;» répond bien aux attentes du secteur, et que les partenaires sociaux qui gèrent le FAFSEA ont vu tout l’intérêt de travailler avec la Région sur ces métiers.
Le diplôme retenu est le CAP Travaux Paysagés. Cette certification se passe en unités capitalisables et permet ainsi à des personnes de bas niveau (difficultés de langage, en mathématiques, en français …..) d’accéder à une certification.
Comme pour l’action Conducteur OFFSET, elle signale que le financement de l’accompagnement est difficile à prendre en charge car rien n’existe dans les textes du financement de la formation continue, ce qui à son avis est un frein à la sécurisation des parcours professionnels.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Henri MARICHEZ (F.O) signale que les employeurs sont méfiants par rapport à la notion d’accompagnement (combien de temps, sur quelle durée, quel coût), de plus l’accompagnement prend du temps aux employeurs&amp;nbsp;; il précise qu’en général, l’ANPE fait appel à des prestataires pour de l’accompagnement dans sa globalité.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;François LABROILLE constate que la mise en œuvre et le financement de l’accompagnement sont essentiels et qu’il faudra certainement y revenir dans d’autres réunions de la commission.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Henri MARICHEZ (F.O) demande comment ce dispositif ARCQ s’articule avec la mise en œuvre de la politique de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) et avec la politique de recrutement d’apprentis des entreprises.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Philippe ROUSSEL (OPCA CGM) précise que, même s’il reconnaît que la GPEC est un dispositif qui favorise la sécurisation des parcours professionnels, très peu de petites et moyennes entreprises se sont inscrites dans une telle démarche. Par contre il signale qu’une telle démarche peut avoir un réel intérêt quand elle est menée au niveau d’un groupe d’entreprises voir d’un territoire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Françoise BERANG (FAFSEA IDF) signale qu’elle fait la même remarque au niveau du secteur de l’agriculture en précisant que le dispositif de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences est envisageable par exemple au niveau d’un secteur.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jean-Paul PLOTTU (CFDT) assure que mettre en œuvre un accompagnement permet souvent d’éviter les ruptures, mais il est difficile aujourd’hui d’offrir des dispositifs d’accompagnement aux publics, et notamment au plus en difficultés.  Au sujet de la Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences, il affirme que ce dispositif ne doit pas être réservé aux grosses structures, et que favoriser la mise en œuvre d’une GPEC territoriale ou de branche lui semble tout à fait pertinent. Il rappelle que 85% de nos concitoyens sont employés avec des contrats de travail en CDI&amp;nbsp;; pour les autres, les 15 % restants alternent entre CDD formation et chômage. La question est de savoir comment ouvrir à ces populations en situation de précarité (on y trouve, par exemple, les travailleurs pauvres).des dispositifs de sécurisation.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jean-Louis PONTET (CRIF UD Stratégie) pense que si la commission doit travailler sur la notion d’accompagnement, qui est, on le voit bien, une des clés de la sécurisation des parcours professionnels, il faudra essentiellement travailler sur l’accompagnement lors des transitions dans les parcours, comme par exemple&amp;nbsp;: de la formation vers le marché de l’emploi, d’un emploi vers un autre emploi, du chômage vers l’emploi.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;François LABROILLE, conclut la réunion de la commission en faisant remarquer qu’il n’existe pas de réponse unique mais que l’on voit bien qu’il faut mettre en œuvre des partenariats multiples pour atteindre l’objectif de sécurisation des parcours dans les moment de transition des parcours. Il remercie les invités pour les apports qui ont largement contribué aux échanges constructifs, et les membres de la commission pour leur participation. Il rappelle que la prochaine réunion de la commission aura lieu&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le jeudi 9 octobre 2008 de 14H30 à 16H30 salle 119 au 35 boulevard des Invalides.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/post/2008/10/01/Compte-rendu-de-la-reunion-du-18-septembre-2008#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/post/2008/10/01/Compte-rendu-de-la-reunion-du-18-septembre-2008#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/feed/rss2/comments/433</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Commission « Sécurisation des parcours professionnels»</title>
    <link>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/post/2008/10/01/Commission-Securisation-des-parcours-professionnels</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:d9c4a4305b10bbe9a8d3461cd779759e</guid>
    <pubDate>Wed, 01 Oct 2008 18:47:00 +02:00</pubDate>
    <dc:creator>François Labroille</dc:creator>
        <category>Commission &quot;sécurisation de s parcours professionnels&quot;</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Programmation des prochaines réunions&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;COMITE DE COORDINATION REGIONAL DE L’EMPLOI
ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Commission
« Sécurisation des parcours professionnels»&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;Séance le jeudi 18 septembre 2008
]	Présentation de la convention cadre REGION - Assédic / ANPE par un représentant de l’Assédic / ANPE
]	Présentation du dispositif de la Région IDF « ARCQ » par les services de la Région et l’action ARCQ Conducteur OFFSET par un représentant de l’OPCA CGM
Séance le jeudi 9 octobre 2008 (salle 119 au 35 boulevard des Invalides)
]	Présentation des PACTE
]	Présentation du dispositif « dialogue social territorial »
]	Présentation d’un projet partenarial et expérimental de sécurisation des parcours « PISTE » sur la Plateforme de Roissy, impliquant notamment plusieurs OPCA et le SPE
Séance le jeudi 06 novembre 2008 (salle 119 au 35 boulevard des Invalides)
]	Comment travailler en complémentarité, présentation d’un exemple en IDF
]	Présentation du rapport cadre « Promotion sociale et sécurisation des parcours professionnels » et plus particulièrement du dispositif formation des salariés d’entreprises affectées par des mutations économiques et sociales
]	La prospective emploi formation : quel outil pour l’aide à l’orientation, présentation du projet partenarial « BREF » (CARIF-OREF)
Séance le jeudi 04 décembre 2008 (salle 119 au 35 boulevard des Invalides)
]	La réforme de la Formation Professionnelle, explications et enjeux / quelles implications sur la sécurisation des parcours professionnels et la coordination au niveau régional&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/post/2008/10/01/Commission-Securisation-des-parcours-professionnels#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/post/2008/10/01/Commission-Securisation-des-parcours-professionnels#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/feed/rss2/comments/432</wfw:commentRss>
      </item>
    
</channel>
</rss>
