<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/feed/rss2/xslt" ?><rss version="2.0"
  xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
  xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
  xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/">
<channel>
  <title>François Labroille - Insolite</title>
  <link>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/</link>
  <description>Blog de François Labroille</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Thu, 12 Jan 2012 18:28:48 +01:00</pubDate>
  <copyright></copyright>
  <docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>
  <generator>Dotclear</generator>
  
    
  <item>
    <title>Paris et la région, quelles relations ?</title>
    <link>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/post/2008/02/05/Paris-et-la-region-quelles-relations</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:9b31175769f1394acc5f586a2f539588</guid>
    <pubDate>Tue, 05 Feb 2008 15:00:00 +01:00</pubDate>
    <dc:creator>François Labroille</dc:creator>
        <category>Insolite</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Je viens de retrouver la trame d'une intervention que j'avais faite le 3 mars 2004 pendant  la campagne des élections régionales lors d'un débat animé par Guillaume Malaurie de Paris Obs. et introduit par Daniel Béhar.
Mes 4 années d'éxpérience au conseils régional m'ont conforté dans mon point de vue.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Faire part en préalable de la conviction qu’il y a nécessité d’une appropriation bien plus large des questions du devenir de l’agglomération parisienne. Nous pouvons tous partager l’intuition que notre métropole est dans une nouvelle phase d’accélération de son histoire et de son développement. Les incertitudes sont grandes sur les scénarios possibles entre une aggravation des ségrégations qui la minent déjà et ou bien une valorisation des atouts d’une région les plus riches et les plus attractives du monde. Nous n’avons aucune prétention à apporter des réponses achevées et ce n’est pas notre conception ni du rôle des candidats, ni du rôle des élus. En revanche, nous voulons contribuer à ce que le débat ait lieu. Le temps électoral est un moment privilégié pour le mener. Nous y tenons d’autant plus que le sens général de notre projet politique est de lutter contre les inégalités et les ségrégations qui asphyxient l’Ile de France.
C’est comme si toutes les inégalités sociales, de revenu, d’accès aux transport, à l’emploi, à la santé, au logement, à l’école projetaient leur empreinte dans la distribution de l’espace. Cette ségrégation brise les solidarités et isole. Elle n’est pas seulement entre grandes zones et va au delà des oppositions Paris/Banlieue. Elle traverse aussi tous les micro territoires et structure aussi bien l’espace de Paris que l’ensemble de la région parisienne. Voilà le défi que nous entendons relever: lutter contre les ségrégations sociales et urbaines pour permettre à .tous les franciliens d’avoir une même ambition de projet de vie&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En réaction à l’introduction de Daniel Béhar, je voudrais préciser notre réflexion sur quelques points essentiels.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1 – le point de départ réside dans le décalage étonnant entre la réalité de la vie de millions d’habitants de la région parisienne et l’état balbutiant des concertations des politiques publiques&lt;/strong&gt;.
La vie quotidienne pour des millions de personnes repose sur une incroyable imbrication des territoires qui transcende les frontières administratives et institutionnelles.
Comparée aux autres grandes capitales, Paris fait figure d’anomalie par son territoire , très dense, presque entièrement occupé et séparé de ses voisins par la barrière du périphérique. Pourtant les franciliens eux, dans leur vie professionnelle, familiale, leurs pratiques culturelles, leurs loisirs, ne s'arrêtent pas à ces frontières. Aujourd'hui par exemple un Parisien actif sur trois travaille en Banlieue et trois emplois sur cinq à Paris sont occupés par des “ non-parisiens ”.
J’en veux aussi pour preuve ce constat établi par l’INSEE en décembre dernier sur une majorité de déplacements en IDF relevant de déplacements non professionnels.
Parallèlement, les démarches de coopération ont un incroyable retard. Certes quelques évolutions sont apparues ces dernières années, principalement à l’initiative de la mairie de Paris, mais sans changer réellement la donne. Cette distorsion entre le caractère de plus en plus global de la métropole et l e maintien des politiques publiques segmentées constitue un problème majeur auquel il faut s’attaquer si on ne veut pas voir s’échapper toute régulation sérieuse du développement urbain.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A cet égard, l’héritage est particulièrement lourd. Il y a tout un passé séculaire à élucider sur cette étrange relation entre Paris et ses voisins. Mais il y a dans ce cadre un héritage particulièrement lourd, celui de la droite. Dans les années 1960, la droite a eu l’obsession de faire de Paris son fief et de le protéger de la banlieue rouge. C’est avec cet objectif qu’elle a installé un découpage administratif u département de la Seine puis, plus tard, opérer un véritable partage des rôles entre Paris d’un côté et la région de l’autre. Elle a ainsi installé un système qui fondait soit sur la domination de Paris, soit, au mieux son indifférence à l’égard de ses voisins.
Depuis les changements de majorité des évolutions ont eu lieu. Le partenariat s’est développé. Des contrats ont été signées entre Paris et la région ainsi qu’entre Paris et des communes voisines. Mais la démarche régionale est restée timide, quand ce n’est pas à reculons. Elle est loin d’être à la mesure des nécessités.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pourtant, si ce ne sont pas les collectivités publiques qui coopèrent, la régulation se fait inévitablement autrement, impulsée par les stratégies des entreprises avec des logiques d’organisation de l’espace particulièrement ségrégatives.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;II – Evoquer quelques pistes.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Elles s’ordonnent sur des finalités et des modalités.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;1 – Question d’abord de la conception de la relation entre Paris et l’ensemble de l’agglomération. La mise opposition est stérile. Il faut se défaire des clichés. Oui, il y a des oppositions criantes entre centre et périphérie, entre Ouest et Est mais il faut se défaire de la vision d’un Paris riche et prospère qui vampiriserait ses voisins. .Non seulement l’espace parisien est lui même traversé par de grandes inégalités  mais les évolutions des 10 dernières années montrent aussi que la dévitalisation de certaines zones de Paris retentit négativement pour l’ensemble de la région. A l’inverse, le développement doit se concevoir dans l’interdépendance. Pas une question, qu’il s’agisse de la pollution, des transports, du logement, de l’Education ne peut se penser dans le chacun pour soi et dans un jeu de vase communisants entre Paris et ses voisins. C’est de développement solidaire qu’il faut parler, et non de concurrence, de coopération entre les territoires, des effets structurants pour tous les territoires de chacun des projets urbains. C’est dans cette vision globale du développement de la métropole que nous nous inscrivons qui met en synergie Paris et l’ensemble de l’agglomération en synergie.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;2 – question ensuite des modes de coopération. Nous partageons l’idée que le problème actuel n’est pas de nature institutionnelle. IL est d’abord celui des pratiques. Dans ce cadre, une procédure n’est pas bonne ou mauvaise en soi. Si l’on prend par exemple l’essor récent de l’intercommunalité, on peut ne mesure l’intérêt pour développer des coopérations sur les projets transversaux. Mais en même temps, on voit aussi l e risque d’en rester à des regroupements qui structureraient l’espace en zones riches et en en zones pauvres.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;3 – Question enfin des novations à introduire. Pas de procédure miracle ni de réponse avant tout institutionnelle mais idée que ce sont des coopérations pragmatiques qu’il faut développer.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;2 points à préciser&amp;nbsp;:
•	la nécessité d’avoir beaucoup d’imagination pour inventer les formes d’échanges entre collectivités mais aussi la nécessité de repenser de façon radicale les formes de démocratie participative.
•	Il faut mobiliser toutes les formes qui peuvent favorise l’implication des citoyens, la formation, la connaissance, l’expertise pour aboutir à des possibilités réelles de participation jusqu’aux délibérations.
Le SDRIF est un bon exemple du défi à relever. Actuellement, l’expertise est incontestable. Quand on prend les travaux de l’APUR ou de l’IAURIF, on est frappé par les compétences accumulées et la créativité de certains projets. Mais parallèlement la distance avec les citoyens et même avec les élus parfois est étonnante. Elle est frustrante je suppose pour les experts eux-mêmes.
Il ne suffit pas de conseils de quartier pour surmonter une telle difficulté.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Voilà donc quelques repères. Nous avons la conviction que la région devrait jouer un rôle d’impulsion, d’incitation aux coopérations, qu’elle pourrait faire beaucoup pour faire du développement urbain des 20 ans qui viennent une grande affaire démocratique.&lt;/p&gt;</description>
    
          <enclosure url="http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/public/insolite/intervention_FL_Paris_et_la_r_gion_18_f_vrier_2004.rtf"
      length="53780" type="text/richtext" />
    
    
          <comments>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/post/2008/02/05/Paris-et-la-region-quelles-relations#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/post/2008/02/05/Paris-et-la-region-quelles-relations#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/feed/rss2/comments/270</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Table rase pour deux expériences d'architecture sociale</title>
    <link>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/post/2008/02/01/Table-rase-pour-deux-experiences-darchitecture-sociale</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:435b873cc181e45dfbef81cc04a16397</guid>
    <pubDate>Wed, 23 Jan 2008 16:06:00 +01:00</pubDate>
    <dc:creator>François Labroille</dc:creator>
        <category>Insolite</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Article paru dans l'édition du Monde du 20.01.08&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cet article du monde m'avait intrigué. J'ai voulu voir le quartier des poètes à Pierrefitte.
&lt;img src=&quot;http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/public/insolite/.P1010795_s.jpg&quot; alt=&quot;P1010795.JPG&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Table rase pour deux expériences d'architecture sociale&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Les deux cités ont des airs de médina, avec leurs niveaux enchevêtrés, leurs terrasses en gradins, des façades aux angles aigus, des cours, des passages. Baptisés Brassens et Desnos, ces bâtiments du quartier des Poètes, à Pierrefitte (Seine-Saint-Denis), construits respectivement en 1983 et en 1990, forment une alternative originale aux barres et aux tours qui ont fait l'ordinaire du logement social. Ils vont être rasés, au grand dam des amateurs d'architecture.
Après des années d'études, la convention entre la ville et l'Agence nationale de la rénovation urbaine (ANRU), signée le 3 juillet 2007, a scellé le sort des bâtiments. Les 218 logements de Desnos et les 201 appartements de Brassens vont faire les frais d'une refonte globale du quartier, pour un coût de 150 millions d'euros, dont 63 millions financés par l'ANRU.
Détruire ou ne pas détruire&amp;nbsp;? Telle est souvent la question quand il faut «&amp;nbsp;réparer&amp;nbsp;» les banlieues. Nombre d'architectes défendent la réhabilitation de ce patrimoine moderne, tandis que les acteurs de la rénovation urbaine souhaitent s'affranchir de cet héritage compliqué. La restructuration du quartier des Courtillières, à Pantin, est ainsi bloquée depuis un an parce qu'elle prévoit la démolition d'une petite partie de l'architecture d'Emile Aillaud ( Le Monde du 17 septembre 2007).
Le bâtiment Desnos est l'oeuvre de Geronimo Padron Lopez et Brassens celle des frères Yves et Luc Euvremer. Ils travaillent dans la mouvance des architectes Jean Renaudie et Renée Gailhoustet. Leur credo&amp;nbsp;: une architecture non standardisée, exigeante autant que généreuse, riche en espaces indéterminés censés favoriser les rencontres. Jean-Pierre Lefebvre était le directeur de la Sodedat, la société départementale qui a aménagé le quartier. Il reste son plus vigoureux défenseur&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Ces immeubles représentaient la pointe avancée de la recherche en matière de logement social et écologique, avec leurs appartements différents, leurs terrasses en pleine terre, un quartier piéton.&amp;nbsp;»
UN CUL-DE-SAC
Pour l'ancien aménageur, «&amp;nbsp;on va consacrer des sommes astronomiques à régresser complètement en matière d'urbanisme alors que la réhabilitation qui permettrait d'améliorer le quartier ne coûterait que 10 millions ». M. Lefebvre menace de porter l'affaire en justice, au nom de la propriété artistique des architectes. Au-delà du vieillissement rapide des bâtiments, dont les bétons souffrent d'infiltration, et de la concentration d'une population toujours plus fragile, le plan d'urbanisme original a un gros défaut&amp;nbsp;: c'est un cul-de-sac. «&amp;nbsp;Le quartier est totalement enclavé. On n'y accède que par deux impasses », souligne Stéphane Vigne, qui gère ce dossier pour la communauté d'agglomération Plaine-commune.
Après que l'hypothèse d'une réhabilitation eut été envisagée, l'ANRU a conduit à privilégier la table rase. Responsable de la Seine-Saint-Denis à l'ANRU, Xavier Léty estime que «&amp;nbsp;les habitants ne veulent plus vivre dans ce patrimoine qui souffre de malfaçons, difficile à meubler avec ses pièces triangulaires. En moyenne, sur nos opérations, plus de 50 % des gens veulent être relogés sur place. Aux Poètes, ce taux est de 15 % ».
Surtout, autour de Brassens et Desnos, tout le quartier des Poètes est appelé à changer. Or, pour M. Vigne, l'architecture complexe et imbriquée de ces bâtiments ne permettait pas de l'ouvrir en n'en sacrifiant qu'une partie. «&amp;nbsp;Ce n'est pas qu'un débat d'architecture. C'est un projet urbain, une question d'habitat », plaide-t-il. Le quartier doit être relié aux secteurs voisins - il sera desservi par le tramway Saint-Denis-Pierrefitte-Sarcelles. Le tracé urbain est totalement redessiné, de l'activité économique et des équipements sont prévus...
Sans oublier la mixité sociale&amp;nbsp;: un tiers seulement des logements sociaux détruits seront reconstruits in situ, pour laisser la place à des logements locatifs privés ou en accession à la propriété. Ce quartier flambant neuf pourrait avoir pris forme dans sept ans. Mais si les financements sont désormais garantis, reste un défi de taille&amp;nbsp;: assurer le relogement, sur place ou ailleurs dans la ville et dans l'agglomération. A ce jour, un tiers seulement des habitants des Poètes ont un nouveau foyer.
Grégoire Allix&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/post/2008/02/01/Table-rase-pour-deux-experiences-darchitecture-sociale#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/post/2008/02/01/Table-rase-pour-deux-experiences-darchitecture-sociale#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/feed/rss2/comments/258</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>St Ouen</title>
    <link>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/post/2008/01/20/St-Ouen</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:88b7dbcb64217ccc81563ad3a2ed2f3f</guid>
    <pubDate>Sun, 20 Jan 2008 16:20:00 +01:00</pubDate>
    <dc:creator>François Labroille</dc:creator>
        <category>Insolite</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/public/insolite/st ouen/.P1010725_t.jpg&quot; alt=&quot;P1010725.JPG&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/public/insolite/st ouen/.P1010721_s.jpg&quot; alt=&quot;P1010721.JPG&quot; /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/public/insolite/st ouen/.P1010725_s.jpg&quot; alt=&quot;P1010725.JPG&quot; style=&quot;float:right; margin: 0 0 1em 1em;&quot; /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/public/insolite/st ouen/.P1010721_t.jpg&quot; alt=&quot;P1010721.JPG&quot; /&gt;voir&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;voir
&lt;img src=&quot;http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/public/insolite/st ouen/.P1010757_t.jpg&quot; alt=&quot;P1010757.JPG&quot; /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/public/insolite/st ouen/.P1010770_t.jpg&quot; alt=&quot;P1010770.JPG&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/post/2008/01/20/St-Ouen#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/post/2008/01/20/St-Ouen#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/feed/rss2/comments/260</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Tours à Paris</title>
    <link>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/post/2008/01/10/Tours-a-Paris</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:4357cb3c3df886675b8c4cfb3b0f4319</guid>
    <pubDate>Thu, 10 Jan 2008 17:03:00 +01:00</pubDate>
    <dc:creator>François Labroille</dc:creator>
        <category>Insolite</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Les projets
&lt;a href=&quot;http://www.lemoniteur-expert.com/diaporama/portfolio.asp?id=93&quot; title=&quot;http://www.lemoniteur-expert.com/diaporama/portfolio.asp?id=93&quot;&gt;http://www.lemoniteur-expert.com/di...&lt;/a&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/public/photos/.tour_chapelle_s.jpg&quot; alt=&quot;tour_chapelle.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lemoniteur-expert.com/diaporama/portfolio.asp?id=95 fr&quot;&gt;&lt;/a&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.lemoniteur-expert.com/diaporama/portfolio.asp?id=94 fr&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;http://www.lemoniteur-expert.com/diaporama/portfolio.asp?id=93&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/post/2008/01/10/Tours-a-Paris#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/post/2008/01/10/Tours-a-Paris#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/feed/rss2/comments/148</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Relire Keynes</title>
    <link>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/post/2008/01/08/Relire-Keynes</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:77ef88c1e82d851e0c4f51d89c448b0e</guid>
    <pubDate>Tue, 08 Jan 2008 16:48:00 +01:00</pubDate>
    <dc:creator>François Labroille</dc:creator>
        <category>Insolite</category>
            
    <description>&lt;p&gt;J'aime ce texte où l’on trouve des idées très fortes et les limites de la pensée keynésienne dans le débat économique et politique : les inégalités y sont pensées comme contraires à l’efficacité économique et l’intervention publique comme ayant des vertus correctrices mais - malheureusement - sans changer les rapports de propriété ni donc l'ordre social. J'en apprécie aussi le plaidoyer en faveur de la disparition du rentier, ce &quot;capitaliste sans profession&quot;.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;A lire&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;John Maynard KEYNES (1936) Théorie générale de l’emploi, de l’intérêt et de la monnaie.
Livre VI&amp;nbsp;: Notes succinctes suggérées par la théorie générale
Chapitre XXIV
Notes finales sur la philosophie sociale à laquelle la théorie générale peut conduire&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;I
Les deux vices marquants du monde économique où nous vivons sont le premier que le plein emploi n'y est pas assuré, le second que la répartition de la fortune et du revenu y est arbitraire et manque d'équité. Le rapport entre la théorie qui précède et le premier de ces vices est évident. Mais il existe deux points importants où elle touche aussi le second.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Depuis la fin du XIXe siècle la taxation directe des revenus cédulaires, des reve¬nus globaux et des successions a permis de réaliser, surtout en Grande-Bretagne, de sérieux progrès dans la réduction des très grandes inégalités de fortune et de revenu. Certains souhaiteraient qu'on allât beaucoup plus loin dans cette voie, mais ils sont retenus par deux ordres de considérations. D'abord ils craignent de rendre les évasions fiscales trop avantageuses et aussi d'affaiblir à l'excès le motif qui incite à assumer des risques. Mais ce qui, à notre avis, les arrête surtout, c'est l'idée que le développement du capital est en relation avec la puissance du motif de l'épargne individuelle et qu'il est en grande partie fonction du montant de l'épargne que la classe riche tire de ses superfluités. Notre thèse est sans influence sur les premières considérations, mais elle conduit à envisager les secondes sous un jour bien différent. Nous avons vu en effet qu'une faible propension à consommer, loin de stimuler le développement du capital, ne fait que le contrarier tant que le plein emploi n'est pas réalisé; et qu'elle ne lui est favorable que dans une situation de plein emploi. De plus l'expérience enseigne que, dans les conditions actuelles, la politique des collectivités et le jeu des fonds d'amortissement assurent une épargne plus que suffisante&amp;nbsp;; elle enseigne aussi que des mesures modifiant la répartition du revenu dans un sens favorable à la propension à consommer sont propres à accélérer grandement le développement du capital.
(…)
L'analyse qui précède nous amène donc à conclure que dans les conditions contemporaines l'abstinence de la classe aisée est plus propre à contrarier qu'à favoriser le développement de la richesse. Ainsi disparaît l'une des principales justifications sociales d'une grande inégalité des fortunes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;II
Mais il y a une seconde partie de notre analyse dont les conséquences sont beaucoup plus importantes pour l'avenir des inégalités de fortune&amp;nbsp;; c'est notre théorie du taux de l'intérêt. On justifiait jusqu'ici une certaine élévation du niveau de l'intérêt par la nécessité de fournir à l'épargne un encouragement suffisant. Mais nous avons démontré que le montant effectif de l'épargne est rigoureusement déterminé par le flux de l'investissement et que l'investissement grossit sous l'effet d'une baisse du taux de l'intérêt, pourvu qu'on ne cherche pas à le porter au delà du montant qui correspond au plein emploi. La politique la plus avantageuse consiste donc à faire baisser le taux de l'intérêt par rapport à la courbe de l'efficacité marginale du capital jusqu'à ce que le plein emploi soit réalisé.
(…)
Cet état de choses serait parfaitement compatible avec un certain degré d'individualisme. Mais il n'en impliquerait pas moins la disparition progressive du rentier et par suite la disparition progressive chez le capitaliste du pouvoir oppressif d'exploiter subsidiairement la valeur conférée au capital par sa rareté. L'intérêt ne rémunère aujourd'hui aucun sacrifice véritable non plus que la rente du sol. Le détenteur du capital peut obtenir un intérêt parce que le capital est rare, de même que le détenteur du sol peut obtenir une rente parce que le sol est rare. Mais, tandis que la rareté du sol s'explique par une raison intrinsèque, il n'y a aucune raison intrinsèque qui justifie la rareté du capital. Il n'existerait de façon durable une raison intrinsèque de cette rareté, c'est-à-dire un sacrifice véritable que l'offre d'une récompense sous forme d'intérêt pourrait seule faire accepter, que si la propension individuelle à consommer était assez forte pour que l'épargne nette en situation de plein emploi devienne nulle avant que le capital fût suffisamment abondant. Et, même dans ce cas, les Pouvoirs Publics auraient encore la ressource d'entretenir une épargne commune assez importante pour permettre au capital de se développer jusqu'à ce qu'il cessât d'être rare.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans l'évolution du capitalisme, la présence de rentiers nous semble marquer une phase intermédiaire qui prendra fin lorsqu'elle aura produit tous ses effets. Et la disparition du rentier entraînera bien d'autres changements radicaux dans ce régime. Le grand avantage du programme que nous préconisons, c'est que la disparition du rentier ou du capitaliste sans profession n'aura rien de soudain, qu'elle n'exigera aucune révolution, qu'elle résultera de la simple persistance pendant un certain temps de l'évolution graduelle que la Grande-Bretagne a connue récemment.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;III
Les conséquences de la théorie exposée dans les chapitres précédents apparaissent à d'autres égards assez conservatrices. Bien que cette théorie montre qu'il est d'une importance vitale d'attribuer à des organes centraux certains pouvoirs de direction aujourd'hui confiés pour la plupart à l'initiative privée, elle n'en respecte pas moins un large domaine de l'activité économique. En ce qui concerne la propension à consommer, l'État sera conduit à exercer sur elle une action directrice par sa politique fiscale, par la détermination du taux de l'intérêt, et peut-être aussi par d'autres moyens. Quant au flux d'investissement, il est peu probable que l'influence de la politique bancaire sur le taux de l'intérêt suffise à l'amener à sa valeur optimum. Aussi pensons-nous qu'une assez large socialisation de l'investissement s'avèrera le seul moyen d'assurer approximativement le plein emploi, ce qui ne veut pas dire qu'il faille exclure les compromis et les formules de toutes sortes qui permettent à l'État de coopérer avec l'initiative privée. Mais à part cela, on ne voit aucune raison évidente qui justifie un socialisme d'État embrassant la majeure partie de la vie économique de la communauté. L'État n'a pas intérêt à se charger de la propriété des moyens de production. S'il est capable de déterminer le volume global des ressources consacrées à l'augmentation de ces moyens et le taux de base de la rémunération allouées à leurs détenteurs, il aura accompli tout le nécessaire. Les mesures indispensables de socialisation peuvent d'ailleurs être appliquées d'une façon graduelle et sans bouleverser les traditions générales de la société.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;(…)
L'élargissement des fonctions de l'État, nécessaire à l'ajustement réciproque de la propension à consommer et de l'incitation à investir, semblerait à un publiciste du XIXe siècle ou à un financier américain d'aujourd'hui une horrible infraction aux principes individualistes. Cet élargissement nous apparaît au contraire et comme le seul moyen d'éviter une complète destruction des institutions économiques actuelles et comme la condition d'un heureux exercice de l'initiative individuelle.
Car, lorsque la demande effective est insuffisante, non seulement le gaspillage de ressources cause dans le public un scandale intolérable, mais encore l'individu entreprenant qui cherche à mettre ces ressources en oeuvre a trop peu de chances de son côté.
(…)
Les régimes autoritaires contemporains paraissent résoudre le problème du chômage aux dépens de la liberté et du rendement individuels. Il est certain que le monde ne supportera plus très longtemps l'état de chômage qui, en dehors de courts intervalles d'emballement, est une conséquence, et à notre avis une conséquence inévitable, de l'individualisme tel qu'il apparaît dans le régime capitaliste moderne. Mais une analyse correcte du problème permet de remédier au mal sans sacrifier la liberté ni le rendement.&lt;/p&gt;</description>
    
          <enclosure url="http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/public/insolite/John_Maynard_KEYNES.rtf"
      length="45520" type="text/richtext" />
    
    
          <comments>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/post/2008/01/08/Relire-Keynes#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/post/2008/01/08/Relire-Keynes#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/feed/rss2/comments/262</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Une après-midi à la Défense</title>
    <link>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/post/2008/01/04/Une-apres-midi-a-la-Defense</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:1784d7367e9a29f59e923960ba73fed6</guid>
    <pubDate>Fri, 04 Jan 2008 16:10:00 +01:00</pubDate>
    <dc:creator>François Labroille</dc:creator>
        <category>Insolite</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/public/insolite/defense/.P1010673_s.jpg&quot; alt=&quot;P1010673.JPG&quot; /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/public/insolite/defense/.P1010670_s.jpg&quot; alt=&quot;P1010670.JPG&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour voir et&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;comprendre
&lt;img src=&quot;http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/public/insolite/defense/.P1010675_s.jpg&quot; alt=&quot;P1010675.JPG&quot; /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/public/insolite/defense/.P1010686_s.jpg&quot; alt=&quot;P1010686.JPG&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/post/2008/01/04/Une-apres-midi-a-la-Defense#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/post/2008/01/04/Une-apres-midi-a-la-Defense#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/feed/rss2/comments/259</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Mon dimanche « aux Zingots »</title>
    <link>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/post/2007/12/10/Mon-dimanche-aux-Zingots</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:7a8871ce168dc85eb5974cbb31cb2b42</guid>
    <pubDate>Mon, 10 Dec 2007 20:09:00 +01:00</pubDate>
    <dc:creator>François Labroille</dc:creator>
        <category>Insolite</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/public/photos/.5114zingots_s.jpg&quot; alt=&quot;5114zingots.jpg&quot; /&gt;
Les Gilles (Lemaire et Bénard-Ramulaud) nous avaient courageusement invités, un dimanche  de décembre, le 8, «&amp;nbsp;avec un casse croûte et du vin, sans tabous, sans dogmatismes et sans enjeux précipités&amp;nbsp;» pour discuter «&amp;nbsp;de l'avenir, même assez lointain&amp;nbsp;» comme le suggérait leur message.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Mon dimanche « aux Zingots »&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les Gilles (Lemaire et Bénard-Ramulaud) nous avaient courageusement invités, un dimanche  de décembre, le 8, «  avec un casse croûte et du vin, sans tabous, sans dogmatismes et sans enjeux précipités » pour discuter « de l'avenir, même assez lointain » comme le suggérait leur message. Ce fut effectivement un moment très convivial… à plus de 40 participant-e-s autour des verres de l’excellent vin que l’on peut boire aux zingots dans un décor à faire oublier l’austérité de l’antilibéralisme. Ce fut aussi un moment très politique réunissant des ami-e-s d’hier ou d’aujourd’hui mais dont les occasions de se voir se raréfient dangereusement, du moins pour certain-e-s  d’entre eux ou d’entre elles. Le pari de Gilles B est d’ amener à dépasser cette exception française qui nous fait cultiver nos différences au point de « prendre parfois nos ami-e-es les plus proches pour nos pires ennemi-e-s ». Et, sans prétendre rééditer l’appel Ramulaud, la volonté annoncée par Gilles L. est de concilier des « engagements différents dans la perspective de travailler ensemble » en sachant que nous partageons beaucoup sur le contenu du projet.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les 22 interventions de l’après-midi n’auront sûrement pas déçus nos hôtes. De 5 à 15 minutes chacune, elles ont eu la diversité revendiquée des âges et des sensibilités, avec une dominante perceptible d’une implication dans la campagne de J. Bové, mais avec une  pluralité incontestable de trajectoires et d’expériences. Il est vrai que, même s’il n’incluait visiblement pas certains engagements, au sein du PS par exemple, le périmètre des invitations était suffisamment large pour entendre plusieurs variantes de la gauche de gauche. L’intérêt de l’après-midi a donc été dans cette possibilité de se parler pendant plus de trois heures dans une configuration qui se fait désormais plus rare. Il est quasiment impossible d’en restituer les lignes directrices dans la mesure où cette reprise de contact a incité chacun à dire d’abord son parcours et à ne pas chercher à développer la confrontation sur les interrogations qui pouvaient surgir des autres interventions. Il n’empêche qu’elles ont bel et bien fait apparaître plusieurs des questions politiques qui émergent actuellement dans les cercles de la gauche qui se dit de transformation.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;1.	Les préoccupations de bilan de la période, qu’il s’agisse du temps court de la séquence présidentielle, de la campagne Bové, des apprentissages qu’elle a permis, de ses limites voire de ses échecs, ou qu’il s’agisse du temps plus long…sont restées assez présentes.
La gamme des perceptions est très ouverte (Emmanuel Chanial) entre une vision a posteriori d’une campagne Bové très « vieille gauche » (Eros Sana) ou bien d’un bilan qui reste à faire ou de bilans que l’on ne fait de toute façon jamais et qui devrait aussi concerner le PCF te la LCR (France Coumian)&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;2.	Mais la discussion sur le « nous » qui nous identifie – les présents – , le « nous » qui nous rassemble a finalement beaucoup plus traversé les interventions.
Le « nous » peut se dire plutôt en négatif en craignant notre incapacité à attirer celles ou ceux qui sont réellement dans les luttes (Hamida Ben Sadia) , ou bien plus en positif  en souhaitant se définir comme le lien entre les diverses composants de la gauche antilibérales, ses divers lieux trop éclatés,  voire en percevant la force considérable que nous constituons dans un contexte catastrophique (Alain Bertho) … ou bien en disant surtout la nouveauté à construire en sachant la nécessité de dépasser l’appropriation du champ politique par les organisations spécialisées (Laurent Lévy), ou encore – plus modestement - se penser comme un morceau d’intelligence collective (Gus Massiah)…&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;3.	Les questions du projet, du rapport à la gauche ont été les plus fréquemment abordées. A commencer par celles des clivages issus du passé et leur pertinence, compte tenu du nombre des ex parmi les participant-e-s…Par exemple, pour les uns l’opposition entre traditions productiviste et non productivistes a un sens alors que pour d’autres la nouveauté de l’importance de la question écologique oblige à dépasser certains clivages antérieurs(François Simon)…Question du contenu de la transformation sociale, de l’analyse de ce que recouvre le sarkozysme (Nicolas ?) …mais surtout la mesure de notre défaite intellectuelle et idéologique que représente la victoire du sarkozyme et savoir quelles sont les bonnes batailles à ouvrir  par exemple entre le principe du référendum ou le contenu des politiques européennes (Maxime Combes) ou par exemple celle des retraites en 2008 (Aurélie Trouvé). S’interroger aussi sur la difficulté récurrente à intégrer la bataille sur les discriminations dans toutes les composantes de la gauche antilibérales (Tarek Ben Hiba) , pointer les questions à traiter…prendre la mesure de l’obsolescence la matrice qui a forgé le projet de la gauche au XX ème siècle (Christophe Aguiton) et identifier les questions nouvelles à traiter en prenant appui sur les expériences comme celles des luttes altermondialistes, dépasser le dilemme qui les traversent entre radicalisation ou élargissement (Gus Massiah)…&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;4.	La discussion a progressivement évolué vers les rapports entre les champs sociaux et politiques et leurs acteurs (Claire Villiers, Gilles Lemaire) le dépassement des frontières et hiérarchies issues de la charte d’Amiens , la pertinence contemporaine des notions comme celle de l’indépendance des mouvements associatifs ou sociaux à l’égard des enjeux électoraux tout en sachant travailler ensemble (Aurélie Trouvé) , le risque de conforter l’esquive de la question politique au nom de l’indépendance – ATTAC =  refuge ?) – (François Simon) ; la question du rapport aux institutions et des contradictions à y porter (Claire Villiers).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;5.	Et puis les questions de stratégie ont occupé en filigrane la plupart des interventions… chacun-e évoquant plus ou moins ses engagements… et la perspective d’une force de gauche, sans nécessairement que les visons implicites ou les stratégies pour la construire coïncident... Il en est ressorti parfois une insistance sur les réorientations culturelles que cela appelle (Eros Sana et d’autres), une vision large des forces à rassembler mais y faire avancer les contradictions (Patrick Farbias), ne pas nourrir l’illusion d’une recomposition étatiste et laïcarde entre  PRS et PCF (Maxime Combes.) éviter l’idée qu’il y aurait un QG de la recomposition (Jean-Jacques Boilaroussie), ne pas sous-estimer le travail qui s’effectue déjà dans la dynamique des collectifs (Pierre Cours-Salies), comment sortir des logiques partidaires ? (François Simon) Comment se retrouver et ne pas rester chacun dans son coin ?(Clément Aumenier) et ne pas en rester aux fragmentations (Abdel Bénassem).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On s’est quittés en sachant que l’on avait sans doute plus déroulé que véritablement croisé des propos mais que c’était d’autant plus une bonne raison de se revoir que l’on avait en commun l’envie que cela bouge à gauche.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;François Labroille pour son ami Gilles&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;
En Belgique, les Gilles sont des comiques sceptiques et représentants de l'unité (nationale...).
Les Gilles (Lemaire et Bénard-Ramulaud) organisent une petite causerie (entre copines-copains?) sur le thème:
La gauche: nécessaire? possible? utile?
Au restaurant &quot;Aux Zingots&quot; 12 rue de la fidélité (!!), 75010-métro Garede l'Est, le DIMANCHE 09 DECEMBRE 2007 à 13h (le 2 décembre assises des CUAL)
avec un casse croûte et du vin blanc, voire rouge?!, sans tabous, sans dogmatismes et sans enjeux précipités, discutons donc de l'avenir, même assez lointain..
Gilles L et Gilles B dit R
Nous confirmons le rendez vous du 9 décembre; n'apportez rien, Gilles l'aubergiste s'occupe de tout et nous en appellerons  à votre contribution financière.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;37 d'entre vous ont répondu présent (dont 3 avec une incertitude)&amp;nbsp;:
Abdel benassem  , Alain Bertho ,Aumeunier Clément: Bernard Guibert Claire Villiers Corine Angelini Emmanuel CHANIAL Etienne Adam France Coumian Francine Bavay Franck Mérat François Labroille  Francois Longerinas francois.simon Gilles Bénard Gilles Lemaire Gilles Monsillon Gus Massiah  Hamida BEN SADIA Henri  Mermé Jacques Perreux Jean brafman  Jean Francois Pélissier Jean JacquesBoislaroussie Jean Pierre Lemaire Joseph Rossignol Laurent Levy martine billard Maxime Combes mbaireh.lisette Nicolas Haeringer Pierre Khalfa Pierre Zarka Romain Biessy Seddik, Omeyya  Stéphane Lavignotte Tarek Ben Hiba
6 ont répondus qu’ils ne pouvaient venir :Annick Coupé, Michel Bourgain, Michel Rousseau, Raoul Marc Jennar, Yves Salesse, Yannis Youlountas
22 n’ont pas (encore !) répondu&amp;nbsp;: Aguiton Christophe Aurélie Trouvé Bernard Loche Claude Debons Clémentine Autain Eros Sana Fernanda Marrucchelli François Asensi Fraysse jacqueline Gilles Alfonsi Gleizes Jérôme  Jean-Marie Harribey Marc Le Glatin maryvonne loiseau Mezzi, Dominique  Olivier Frachon Patrick Braouzec Patrick Farbiaz Patrick Silberstein Pierre Cours-Salies Roger martelli Wesselberg stéphane&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/post/2007/12/10/Mon-dimanche-aux-Zingots#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/post/2007/12/10/Mon-dimanche-aux-Zingots#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/feed/rss2/comments/18</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Au musée Carnavalet</title>
    <link>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/post/2007/08/05/Au-musee-Carnavalet</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:6558fb4d68e07716c30e80905858f7bc</guid>
    <pubDate>Sun, 05 Aug 2007 16:31:00 +02:00</pubDate>
    <dc:creator>François Labroille</dc:creator>
        <category>Insolite</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/public/insolite/histoire/.P1010165_m.jpg&quot; alt=&quot;P1010165.JPG&quot; /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/public/insolite/histoire/.P1010168_s.jpg&quot; alt=&quot;P1010168.JPG&quot; style=&quot;float:right; margin: 0 0 1em 1em;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;sans commentaire&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/post/2007/08/05/Au-musee-Carnavalet#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/post/2007/08/05/Au-musee-Carnavalet#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/feed/rss2/comments/261</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>premiers jours de velib en juillet 2007</title>
    <link>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/post/2007/07/22/premiers-jours-de-velib-en-juillet-2007</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:84e226e1bcc581f32a00beaf32dec051</guid>
    <pubDate>Sun, 22 Jul 2007 21:39:00 +02:00</pubDate>
    <dc:creator>François Labroille</dc:creator>
        <category>Insolite</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/public/insolite/velib/.P1010119__2__s.jpg&quot; alt=&quot;P1010119__2_.JPG&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/public/insolite/velib/.P1010112__2__s.jpg&quot; alt=&quot;P1010112__2_.JPG&quot; /&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Ce n'était que le début&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/post/2007/07/22/premiers-jours-de-velib-en-juillet-2007#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/post/2007/07/22/premiers-jours-de-velib-en-juillet-2007#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/feed/rss2/comments/263</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Une réunion à la tour Montparnasse</title>
    <link>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/post/2007/03/30/Une-reunion-a-la-tour-Montsparnasse</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:39f870d78149c23811439570260bb01a</guid>
    <pubDate>Fri, 30 Mar 2007 21:43:00 +02:00</pubDate>
    <dc:creator>François Labroille</dc:creator>
        <category>Insolite</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Au cours d'une discussion sur le PRDFP
&lt;img src=&quot;http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/public/insolite/montaparnasse/.P1000743_s.jpg&quot; alt=&quot;P1000743.JPG&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/public/insolite/montaparnasse/.P1000747_s.jpg&quot; alt=&quot;P1000747.JPG&quot; style=&quot;float:right; margin: 0 0 1em 1em;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Voir&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/post/2007/03/30/Une-reunion-a-la-tour-Montsparnasse#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/post/2007/03/30/Une-reunion-a-la-tour-Montsparnasse#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/feed/rss2/comments/264</wfw:commentRss>
      </item>
    
</channel>
</rss>
