<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/feed/rss2/xslt" ?><rss version="2.0"
  xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
  xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
  xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/">
<channel>
  <title>François Labroille - tribunes</title>
  <link>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/</link>
  <description>Blog de François Labroille</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Thu, 12 Jan 2012 18:28:48 +01:00</pubDate>
  <copyright></copyright>
  <docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>
  <generator>Dotclear</generator>
  
    
  <item>
    <title>Intervention Table ronde : un Grand Paris : pour quoi faire ?</title>
    <link>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/post/2007/12/14/Intervention-Table-ronde-%3A-un-Grand-Paris-%3A-pour-quoi-faire</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:a98cf0d76f6ec07141e3528abf85ca5d</guid>
    <pubDate>Fri, 14 Dec 2007 11:18:00 +01:00</pubDate>
    <dc:creator>François Labroille</dc:creator>
        <category>tribunes</category>
            
    <description>&lt;p&gt;14 décembre 2007
Séminaire analyse et politique de la ville&amp;nbsp;: Le Grand Paris – Vivre en métropole
Table ronde&amp;nbsp;: un Grand Paris&amp;nbsp;: pour quoi faire&amp;nbsp;?
avec Roland CASTRO, cofondateur de Banlieues 89, Michel DRESCH, directeur général de la SEMAPA , François  LABROILLE,  conseiller  régional  d’Ile-de-France, Pierre  MANSAT, adjoint au  maire de  Paris&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Intervention Table ronde&amp;nbsp;: un Grand Paris&amp;nbsp;: pour quoi faire&amp;nbsp;?
14 décembre 2007
Séminaire analyse et politique de la ville&amp;nbsp;: Le Grand Paris – Vivre en métropole
Table ronde&amp;nbsp;: un Grand Paris&amp;nbsp;: pour quoi faire&amp;nbsp;?
avec Roland CASTRO, cofondateur de Banlieues 89, Michel DRESCH, directeur général de la SEMAPA , François  LABROILLE,  conseiller  régional  d’Ile-de-France, Pierre  MANSAT, adjoint au  maire de  Paris&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;EN préalable
deux précisions&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sachant que je me sens autant en position d’écoute qu’en position d’intervenant&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;1 - parler à partir d'une expérience d'élu régional et non pas de représentant de l'institution régionale. Engagé
•	dans l'élaboration du nouveau SDRIF et à ce titre confronté au questionnement sur le devenir de la région, de la zone dense, des interdépendances....
•	dans le travail entrepris par le conseil régional avec toute une série de procédures d'auditions d'acteurs, élus et experts... foisonnement très stimulant et parfois déroutant.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;2 - un sentiment que l'on est au croisement de questions de nature très diverse, avec transformations des métropoles, nouveaux défis, nouvelles architecture institutionnelle&amp;nbsp;? Mais aussi une nouvelle séquence politique avec le projet incarné par N. Sarkozy…et donc au total ... avec une grande difficulté à démêler cette pelote.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Quels éléments de réflexion tirer de cette expérience? Plutôt des doutes, des interrogations, mais aussi quelques convictions...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;1 - Quelle relation entre l'institutionnel et les autres dimensions?
Problème n'est pas d'abord institutionnel...les vrais défis sont ceux de la métropolisation, du mode de développement qui s'y noue, de ce développement paradoxal, high tech et ségrégatif....quels que soient les mots et les projets politiques, l'enjeu est la maîtrise de processus difficilement tenables en l'état. Il est frappant de voir l’accent désormais mis sur la question de la redistribution des ressources en IdF.
Mais on est obligé de se poser dans ce cadre  la question de la responsabilité, celle des défaillances  de gouvernance dans la difficulté voire l'incapacité à renverser les évolutions.&lt;/p&gt;

&lt;pre&gt;&lt;/pre&gt;



&lt;p&gt;2 - Quelles leçons tirer des auditions d'experts?
Ce n'est qu'une amorce... mais avec la lecture d'un certain nombre de contributions, on peut d’ores et déjà avoir quelques repères. Ces auditions  sont d'un apport incontestable… comme l’ont été les initiatives de la Ville de Paris et de Pierre Mansat sur l’histoire des rapports banlieues mais elles laissent perplexes.
•	Pas de véritable modèle: plus un problème de régulation que de construction institutionnelle… mais sans impulsion institutionnelle nouvelle on ne produira pas les cohérences nécessaires.
•	Il existe déjà des outils puissants, comme le SDRIF et désormais le STIF, avec l’affirmation plus forte du rôle de la Région&amp;nbsp;; mais aussi des syndicats techniques…
•	Il existe l’amorce de la conférence métropolitaine, les relations nouvelles entre Paris et communes limitrophes&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Du coup oscillation entre «&amp;nbsp;c’est pas si mal et ça fonctionne déjà&amp;nbsp;» et l’appel à une réorganisation…&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;3 - quelles leçons tirer des auditions d’élu-e-s&amp;nbsp;?
Là aussi une certaine perplexité dans la mesure où les positionnements ne coïncident pas véritablement avec les appartenances politiques. Et il est même difficile d’associer appartenance géographique et positionnements sur la gouvernance. Le clivage droite/gauche ne fournit pas le seul principe explicatif de la gamme des positions en présence. Et au sein de la gauche, les différences traversent toutes les familles politiques…
Mais quelle grille de lecture lui substituer&amp;nbsp;? Celle des rivalités entre institutions&amp;nbsp;? La concurrence entre la ville de Paris et l’institution régionale&amp;nbsp;? une part de pertinence probablement mais ce ne sont pas des mondes étanches…Certes on pressent la tension possible entre l’affirmation «&amp;nbsp;la métropole, c’est la région&amp;nbsp;» avec un souci légitime d’affirmation d’un rôle, et l’impulsion que donne la ville de Paris...
La redistribution des rôles entre Etat et CT…&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sur quoi débouchent ces trois interrogations
1 – la certitude que l’accélération va rapidement déboucher sur de la novation… on sait qu’il ya une course de vitesse entre ce qu’a engagé la conférence métropolitaine du 5 décembre et l’agenda gouvernemental et le CIAT.
2 – mais deux enjeux&amp;nbsp;:
•	la dimension démocratique dans l’élaboration
•	la conception de la métropolisation&amp;nbsp;: simple dilatation parisienne avec gentrification accentuée ou opportunité d’une conception plus audacieuse et plus solidaire&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/post/2007/12/14/Intervention-Table-ronde-%3A-un-Grand-Paris-%3A-pour-quoi-faire#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/post/2007/12/14/Intervention-Table-ronde-%3A-un-Grand-Paris-%3A-pour-quoi-faire#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/feed/rss2/comments/34</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Un an entre la rue et l’institution texte de mars 2005</title>
    <link>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/post/2007/12/25/Un-an-entre-la-rue-et-linstitution-texte-de-mars-2005</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:9acbd20e389e875bae2927260173464f</guid>
    <pubDate>Thu, 31 Mar 2005 11:01:00 +02:00</pubDate>
    <dc:creator>François Labroille</dc:creator>
        <category>tribunes</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Candidat-e-s d’Alternative citoyenne au sein de la liste gauche populaire et citoyenne au premier tour, nous avons été élu-e-s au conseil régional de l’Ile de France avec la liste de gauche et des Verts au second tour en mars 2004. Quels enseignements tirer d’une année d’expérience d’élu-e-s? Pour qui prétendaient au printemps 2004 rapprocher la rue et les urnes, la question est nécessairement plus difficile qu’un simple compte-rendu de mandat.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Un an entre la rue et l’institution&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Candidat-e-s d’Alternative citoyenne au sein de la liste gauche populaire et citoyenne au premier tour, nous avons été élu-e-s au conseil régional de l’Ile de France avec la liste de gauche et des Verts au second tour en mars 2004. Quels enseignements tirer d’une année d’expérience d’élu-e-s? Pour qui prétendaient au printemps 2004 rapprocher la rue et les urnes, la question est nécessairement plus difficile qu’un simple compte-rendu de mandat. Elle n’appelle ni des réponses à l’emporte pièces, ni la recherche d’un juste milieu entre désillusion ou idéalisation.  En revanche, elle oblige à réfléchir aux voies d’une revitalisation de la démocratie politique sans laquelle il n’y aura pas d’alternative aux politiques libérales quelles qu’en soient les variantes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le poids des ségrégations sociales
Dès lors que l’on n’opte pas pour le repli technocratique, le phénomène sans doute le plus frappant dans l’exercice de la fonction d’élu-e est d’être confronté à une fragmentation et à une ségrégation sociales bien plus marquées que celles que l’on rencontre dans d’autres expériences professionnelles ou militantes. Certes, nous avions tous  une perception déjà très forte de la crise sociale, de la précarisation et des inégalités, d’autant plus d’ailleurs que cette sensibilité est au cœur de notre engagement. Mais notre fonction d’élu-e nous a montré constamment à quel point les mondes s’ignorent. Un véritable cloisonnement sépare les divers mondes sociaux et de plus, les milieux les plus en difficulté sociale sont les plus éloignés des institutions.  Le squatt de Cachan est doublement exemplaire. Il est une enclave au cœur d’une Ecole normale supérieure, haut lieu de formation et de recherche, et si un difficile dialogue a pu se nouer depuis l’été 2004 avec ses représentants, c’est largement sous l’impulsion d’élus «&amp;nbsp;atypiques&amp;nbsp;» comme Malika Zediri, élue de notre groupe et simultanément présidente de l’APEIS. On pourrait multiplier les exemples qui illustrent cette installation dans une ségrégation de l’espace social et de l’espace géographique.  Quel que soit le domaine abordé – logement, formation professionnelle, politique de la ville… - on retrouve peu ou prou la permanence des discriminations dont sont victimes les populations issues de l’immigration et l’ampleur des contrastes qui opposent les différents lieux de la région.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans un tel contexte, est-il encore possible d’avoir une action publique&amp;nbsp;? Les institutions ont-elles cette capacité d’action et peut-on y intervenir&amp;nbsp;? L’échelon régional a incontestablement vu ses prérogatives  et sa légitimité se renforcer au fil des ans. Il dispose d’un budget à la fois non négligeable de 3,2 milliards  d’euros  même si la plupart des dépenses sont fléchées dans des domaines de compétences très précis comme l’entretien et l’équipement des lycées. L’urgence l’emporte le plus souvent, d’autant que parer au plus pressé c’est devoir compenser le désengagement de l’Etat et les dégâts de  la politique  gouvernementale. Il peut cependant définir des choix et avoir des programmes d’action bien identifiés. Nous avons par exemple contribué à décider la création d’un  établissement public foncier pour inverser la spirale spéculative et redonner toute sa place au logement social. En ce sens, il est possible d’avoir prise sur des choix importants et construire une politique régionale. Mais deux limites de nature très différente contrarient en permanence les marges d’action. La première est que cet échelon régional est quand même second dans la plupart des domaines derrière les compétences de l’Etat et aucun volontarisme régional ne pourra jamais remplacer l’exercice du pouvoir au plan national. La seconde limite tient au degré d’implication du mouvement social. Quand un sujet est sensible, qu’il est porté par des mobilisations, que les mécontentements se transforment en attentes et en demandes, alors les marges de l’activité institutionnelle s’élargissent. A l’inverse, quand un sujet n’est pas investi, si important soit-il, les marges d’action se rétrécissent et peuvent quasiment s’annuler. Ainsi, lors du débat budgétaire au début du mois de février, il a été possible d’obtenir un amendement «&amp;nbsp;historique&amp;nbsp;» proposant de retenir la gratuité des transports en Ile de France pour les chômeurs et une diminution de la tarification pour la plupart des franciliens au travers d’une diminution du nombre de zones. Ce vote n’est pas une décision, il n’est qu’une proposition retenue par la Région pour le STIF (syndicat des transports de l’Ile de France) où elle sera majoritaire à partir du 1er juillet 2005, conformément à la loi de décentralisation qui lui transfère cette compétence. Sa mise en oeuvre effective est donc un enjeu mais le point d’appui ainsi construit est essentiel. Il n’aurait pas été possible sans l’extrême sensibilité de l’exigence du droit à la mobilité en Ile de France et sans son expression jusqu’au bout dans le débat budgétaire par les élus de notre groupe.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Peut-on peser dans la majorité de gauche? Ou bien met-on simplement de l’huile dans les rouages&amp;nbsp;?  S’agit-il de n’être que des facilitateurs de la gestion existante ou bien peut-on vraiment transformer les institutions et leurs politiques&amp;nbsp;?
L’exemple de la tarification des transports montre que l’on peut agir et ce d’autant plus que l’on se place dans la perspective de cette interaction entre mouvement social et institutions. Pour autant, l’expérience est trop courte pour la théoriser à l’excès et les risques d’une absorption de l’énergie militante dans la gestion de l’institution sont réels. Si l’on se place en réaction aux rapports produits par les services administratifs, qui peuvent dépasser la centaine pour une séance mensuelle d’une commission permanente du conseil régional, on peut consacrer la totalité de son temps à commenter des individualisations de crédits qui traduisent sur des opérations ponctuelles les orientations déjà arrêtées en débat budgétaire. C’est une fonction indispensable mais totalement insuffisante pour nourrir de la transformation sociale. De même, l’implication dans l’exécutif du Conseil régional rapproche des lieux d’élaboration et d’arbitrage mais peut aussi enfermer dans une «&amp;nbsp;solidarité&amp;nbsp;» de gestion. Là encore, l’expérience d’un an n’est pas unilatérale. La découverte du fonctionnement institutionnel peut d’ailleurs beaucoup surprendre tant il reste très descendant à l’image présidentialiste de la V ème république. Mais en même temps, les zones d’incertitude et donc d’initiative sont plus grandes que ce que l’on imagine parfois. Les sensibilités au sein de chacun des groupes de la gauche et des Verts ne sont pas homogènes et permettent de ne pas trancher des questions importantes a priori. Et surtout, l’institution peut beaucoup évoluer dès lors que se développent des pratiques nouvelles plus ouvertes aux interventions du mouvement associatif ou syndical et que la démocratie représentative accepte de se régénérer au contact de nouvelles formes de démocratie participative.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les promesses de la démocratie participative
Il faut avoir vu le 8 mars dernier plus de 300 femmes remplir l’hémicycle du conseil régional, venues d’associations de quartiers populaires, porteuse de savoirs en général ignorés dans les formes institutionnelles traditionnelles, pour comprendre à quel point l’activité politique manque cruellement de cet apport du mouvement social. La mise en place d’un conseil régional de la jeunesse est en cours, celle d’un conseil de l’égalité est en préparation. Là encore, c’est l’occasion dune découverte de l’institution par des personnes et des organisations qui en ignoraient jusqu’à l’existence. Activer ce renouveau de la citoyenneté ne fait certes pas en soi une nouvelle politique mais y contribue.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour les mois puis les deux ou trois ans qui viennent, la révision du schéma directeur de l’Ile de France va constituer à cet égard un exercice redoutable. Le SDRIF est un document prospectif qui détermine l’affectation des sols pour l’urbanisation, les activités économiques, les espaces verts… Il organise de ce fait l’aménagement de la région. Pilotée alors par l’Etat, sa dernière version remonte à 1994 et était restée une procédure entre initiés, ne sollicitant pratiquement pas ne serait-ce que les élus. La nouvelle version est de la responsabilité de la région. Ce nouveau SDRIF peut donc être l’occasion de s’attaquer à des questions majeures comme le dramatique creusement des inégalités sociales et territoriales, de mieux prendre en compte les préoccupations de développement durable, de dépasser les mises en concurrence des territoires. Il peut mobiliser des centaines de milliers de personnes autour de la construction d’un projet qui intègrent le préoccupations de logement, d’emploi, d’environnement, de formes urbaines…Il peut tout aussi bien n’être q u’une énième procédure technocratique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Finalement, quel que soit le sujet, c’est bien le problème du rapport entre mouvement social et construction politique qu’il s’agit de traiter, autrement dit du rapport entre les  luttes sociales et le contenu et les procédures d’élaboration des politiques. Nous sommes alors à cent lieues de l’approche politicienne qui ne voit dans le mouvement social que l’instrument de mobilisation de réserves électorales à l’approche des scrutins.  En revanche, nous avons la conviction que la définition et la mise en œuvre de politiques publiques anti-libérales et progressistes demande un investissement du mouvement social dans les institutions. Cela signifie que les élus ont une fonction essentielle pour aider à faire ce pont mais aussi que le mouvement social lui-même doit mieux s’emparer des questions traitées par les institutions.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/post/2007/12/25/Un-an-entre-la-rue-et-linstitution-texte-de-mars-2005#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/post/2007/12/25/Un-an-entre-la-rue-et-linstitution-texte-de-mars-2005#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://www.alternativecitoyenne-elus.org/francois-labroille/index.php/feed/rss2/comments/33</wfw:commentRss>
      </item>
    
</channel>
</rss>
