Je suis content de l'interpellation d'Armelle car j'ai essayé d'alerter depuis le printemps dernier sur la nécessité d'une approche à Balzac qui appréhende les enjeux urbains, sociaux, d'équipements publics de la ZAC des Batignolles. Je suis désolé de vous bombarder de documents mais je crois que le sujet le mérite. J'ai proposé plusieurs fois d'organiser une réunion publique dans l'établissement pour traiter du contenu du projet. Nous avons laissé passé l'enquête publique l'an dernier sans intervenir et, depuis, nous n'avons eu d'autres échéances à Balzac. Cela est regrettable mais il nous faut l'assumer. Il n'est pa strop tard pour le faire. J'ai déjà dit que suis en désaccord total avec la façon dont les fédérations de parents d'élèves prennent les choses. Je suis demandeur d'un échange approfondi d'arguments sur le dossier. J'ai toujours suggérer que l'on pouvait ce saisir de cette grande opération pour avancer en faveur d'une amélioration des équipements scolaires, par exemple d'un internat mutualisant les besoins de plusieurs lycées. J'en ai notamment parlé lors de notre réunion de rentrée du SNES. Je pense aussi que la ZAC des Batignolles est une occasion de penser les mutations indispensables pour réarticuler Paris et la première couronne. Si on veut traiter du logement social et des équipements public c'est essentiel. J'ajoute que des projets de cabinets d'architecte ont été présentés en décembre 2007 au Pavillon de l'Arsenal avec la mairie de Paris sur ce que pourraient être des réaménagements allant de la porte de Clichy à la porte des Poissonniers. C'est complémentaire de la ZAC des BAtignolles - même si ce ne sont que des esquisses - et montre la possibilité de penser des mutations urbaines assez passionnantes en répondant à l'intérêt général. Je dis tout cela parce que l'on ne peut pas réfléchir à ces enjeux en se contentant de parler de la cour de Balzac. Je suis attaché à Balzac parce que j'en apprécie les élèves et le public scolaire. Je me bats pour en préserver le potentiel. Je me bats aussi contre l'embourgeoisement de Paris et pour que nos élèves, nos enfants puissent vivre dan une ville mixte, populaire, équipée, qui transcende les frontières du périphérique et je me bats donc pour des logemens sociaux et des équipements publics, pour du bien-être urbain pour tous. On ne peut ignorer qu'il y a 360 000 deamndes de logements en souffrance dans la Région, 100 000 pour Paris et qu'il faut construire 1,5 million de logements en 25 ans selon les évaluations actuellement faire aussi bien par l'Etat que par la Région.. Je préconise donc une réflexion collective pour investir le projet, l'améliorer, s'en saisir et non se mettre en opposition en alliance avec la droite de Françoise de Panafieu. C'ets dans ce cadre qu'il faut discuter de la situation de BAlzac, des opportunités à saisir, des évolutions à envisager ou pas. Personnellement je n'ai pas d'a priori mais je suis convaincu que l'espace qui est celui de la cité scolaire n'est pas nécessairement immuable. Je préfère 1000 fois chercher à maîtriser ces changements plutôt que de subir un étalement urbain sans fin qui relègue les plus démunis et maintenant les couches moyennes aux marges de l'agglomération parisienne. C'est le genre de bataille qui me semble vraiment utile et valoir la peine dans la durée. Je suis disponible pour prendre le temps nécessaire pour discuter et organiser toutes les confrontations utiles pour mener à bien ce travail. Je vous transmets quelques documents glanés sur INTERNET et qui complètent le gros dossier que j'avais récupéré l'an dernier et qui est archivé en salle syndicale. Pour l'immédiat, je pense que plusieurs possibilités existent, modestes ou plus ambitieuses. Le minimum ne serait-il pas d'organiser une rencontre des élus SNES et syndiqués intéressés avec les personnes qui portent le projet, quitte à déboucher sur une initaitive ensuite de plus grande ampleur? L'interférence de tout cela avec la campagne des municipales va évidemment compliquer les choses mais il faudra faire avec.